1. L'amour rend aveugle


    Datte: 02/12/2024, Catégories: ff, amour, uro, couplea3, Auteur: Femmophile, Source: Revebebe

    ... Séverine est venue me chercher pour aller courir, mais je n’étais pas prête alors je lui ai naïvement proposé d’entrer, le temps de passer mes vêtements de sport. Sortant de la salle de bains, je ne peux éviter Séverine lisant un magazine, de dos, les jambes légèrement écartées, ses coudes posés sur la table. Ma belle voisine est moulée dans de jolis leggings ajourés plutôt suggestifs, surmontés d’un maillot au décolleté à mon sens peu propice à la course. Vision enchanteresse, j’en conviens, mais je sollicite ma raison et préfère passer outre ce tableau émoustillant pour aller courir. Me dirigeant vers l’entrée, je suis obligée de frôler mon amante dont je suis certain qu’elle ne s’est pas installée là sans pensée extra-sportive…
    
    — Tu me déçois, Mag, tu frôles mon cul sans rien dire ? Pas même une petite tape coquine ? Tu ne mouilles plus pour mes fesses ? Je ne t’ai pas manqué, cette longue semaine ? Dis-moi au moins si tu t’es fait jouir en pensant à moi !
    — Séverine, tu as une vie à mener avec Julien, alors sois raisonnable ! Et je te rassure :
    
    ton sublime fessier me fait toujours forte impression, alors allons vite courir avant que mon entrejambe ne me trahisse et que tu en profites, petite allumeuse !
    
    Je n’ai pas eu le temps de bouger que cette beauté sensuelle s’est collée à moi et m’a embrassée langoureusement, glissant sa main sous l’élastique de mon vêtement.
    
    — J’en étais sûre, mais quelle nympho tu fais, ta chatte dégouline déjà ! C’est moi qui te ...
    ... fais mouiller comme ça ? Vraiment, Mag ?
    — Qui d’autre, Séverine ? Tu le sais très bien, alors viens courir maintenant ! Allez, on y va !
    
    C’était sans compter avec la détermination et les besoins sexuels de ma tendre amante qui me repousse contre le bord de la table, et en un geste vif, descend mon collant aux chevilles.
    
    — Quelle hypocrite ! Tu n’as même pas mis de culotte ! Tu meurs d’envie que je te lape le minou, mais tu es trop timide pour oser me le demander, attends, je vais te soulager, ma chérie, assieds-toi au bord de la table.
    
    Incapable de résister, je me débarrasse de mon collant et m’offre à Séverine qui, à genoux, me lèche divinement le sexe et me propulse vers un magnifique orgasme, laissant sur ma table une flaque suspecte et sur son visage de brillantes coulures.
    
    — J’aime ton goût, ma coquine, mais je voudrais être sûre que tu n’as pas oublié le mien.
    
    Là encore en un éclair, ma sublime voisine fait glisser sa seyante tenue et me présente de son corps la partie que mes fantasmes font revivre chaque nuit. Je m’y perds bouche et âme, je suce, lèche, embrasse, doigte jusqu’à ce que ma petite garce rende gorge, tremblante, les cuisses collantes, mon doigt entièrement englouti par son orifice le plus étroit. Elle se redresse, l’air apaisé, et m’embrasse longuement, jouant de sa langue sur mes lèvres, de ses mains sur mon corps, et de son emprise sur mes sens. Je suis captive, mais heureuse comme jamais.
    
    Après une bonne heure de course, je rentre chez ...
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