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L'amour rend aveugle
Datte: 02/12/2024, Catégories: ff, amour, uro, couplea3, Auteur: Femmophile, Source: Revebebe
... fermement, sa verge à demi captive dans la bouche, prête à le boire. Julien s’abandonne en criant à son plaisir, qu’il expulse en longues saccades épaisses dans la bouche de sa chérie. Admirable, sereine, ma jeune amante réussit à en ingurgiter les premières giclées, mais l’abondance du flux la contraint à en en laisser une partie s’écouler sur son menton puis ses seins, poissant mes doigts qui pinçaient ses bouts pour l’exciter. Libérant la tige qui vient de dégorger son élixir, la bouche encore encombrée, la gorge et les seins maculés de coulures blanchâtres, ma petite prof se fait espiègle en diable : — Oh putain, Julien, je crois que je viens d’avaler une famille nombreuse, pourtant, c’est pas comme ça qu’on fait les enfants, non ? Mais c’est délicieux. Merci, Magali ! Là-dessus, elle me gratifie d’un clin d’œil volontairement indiscret, tout en récupérant sur son menton une goutte de sperme qu’elle pose sur le bout de ma langue. — Mais quelle sacrée petite salope tu fais, si tes élèves te voyaient ils seraient épouvantés qu’on ait nommé prof une pareille perverse ! — Oh le pauvre mâle choqué dans sa pudeur, comme c’est mignon… Mais mon projet maintenant, là, tout de suite, c’est que tu me fasses jouir ! Viens me lécher la chatte, grand macho, vite, je mouille déjà ! Julien la bascule brusquement sur le lit et lui ouvre grand les cuisses avant de s’agenouiller pour lui sucer la figue. — Bon, les amoureux, je vous laisse ! Bonne journée et aimez-vous ...
... autant que vous le pouvez. — Oh non, Mag, reste, je voudrais que tu regardes s’il me lèche bien, s’il sait me faire jouir aussi bien que toi, sinon tu peux lui donner des conseils. La violente claque sur sa fesse la fait sursauter, et moi aussi. Julien en prépare une autre, mais il avertit Séverine d’une voix exagérément menaçante : — Ferme-la maintenant, petite peste, sinon c’est à Magali que je fais reluire la moule et toi tu devras te branler comme une petite pucelle en nous regardant ! Alors, tu veux que je te bouffe la chatte ou pas ? Pour toute réponse, elle lui empoigne les cheveux et lui plaque la tête entre ses cuisses, fière de sa petite mise en scène. J’ai droit à un second clin d’œil complice que j’interprète comme une invitation à me retirer, ce que je m’empresse de faire avec soulagement. Une fois rentrée chez moi, je m’effondre sur mon canapé, vidée, incapable de réfléchir, surtout avec le fond sonore diffus des ébats sexuels de mes jeunes amants. Pourtant, il faut reprendre le contrôle de la situation et rendre à ces deux anges la liberté à laquelle ils ont droit. Je me promets de tout mettre en œuvre pour tenter de démêler dans mon esprit l’inextricable écheveau de pensées qui s’y est formé, et dont je ne maîtrise rien. La semaine qui a suivi notre week-end de débauche, je n’ai eu que peu de nouvelles de Séverine et Julien, absorbés par leurs tâches et moi par les miennes. Tant mieux si le « sevrage » se déroule ainsi. Le samedi matin suivant, ...