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Quarante voleurs
Datte: 02/12/2024, Catégories: humilié(e), contrainte, sm, attache, aventure, Auteur: Juliette G, Source: Revebebe
... sa légère robe trempée par les ébats du bain. Elle ne portait rien dessous et exhibait, en souriant, la peau nue de son pubis et la fente de son sexe d’un étonnant rouge sang. Aylin avait souri. — C’est très joli, Adila. Je vais rester comme je suis. J’aimerais… te parler de quelque chose. Te parler en toute franchise. Vous parler à vous deux. — Oui, Aylin. D’abord, je m’occupe de tes cheveux, hein. Oh oui ! Je vais te faire belle, tu verras. Oui… Un roux toujours flamboyant. Mais Aylin s’étonna de se trouver plus agréable à regarder qu’avant l’intervention très attentive et si soutenue d’Adila. La jeune femme était persuadée qu’Aylin serait bien plus jolie quand elle aurait fait ce qu’elle avait à faire. Et c’était vrai. L’Irlandaise ne révélant rien à sa coiffeuse, sur le fait qu’en Europe, ou sous d’autres cieux dits civilisés, une femme se devait d’avoir une tignasse épaisse et longue, comme une coiffure savamment élaborée. Ce dont la voleuse se fichait comme de sa première bourse volée. Aylin se trouvait un peu rajeunie. Ses cheveux rouges restaient épais et fournis, mais Adali n’avait pas laissé la moindre chance à sa lourde tignasse. Une mèche sur le front, oreilles découvertes, Aylin passa ses doigts sur sa nuque dégagée. Une coupe d’enfant mâle. Aucune femme n’oserait se permettre une telle folie. — J’ai l’impression d’être à poil… — Oh ! Tu n’aimes pas. — J’adore, ma belle ! J’adore. J’ai l’impression d’être beaucoup plus jeune. — Et plus jolie, oui. ...
... C’est ainsi. — Oui aussi. Plus jolie. Aylin avait joui plusieurs fois, sans qu’elle puisse se contenir. Des pointes de plaisir acérées qui lui avaient piqué le ventre sans prévenir et sans qu’elle puisse s’en défendre. L’Irlandaise, le feu aux joues, avait dû ravaler sa honte de jouir comme une gourgandine devant Adila et Aldo. Elle avait pris ses plaisirs sans un mot, affolée de ses émois tant impudiques et n’osant même plus ouvrir ses yeux gris. Quand son premier orgasme lui avait lacéré le ventre, Aylin ne s’était pas reconnue dans ce comportement si troublant. Un simple gémissement presque contenu, mais qu’Adila et Aldo ne pouvaient pas ignorer. Les choses avaient été dites. Le bain resterait l’unique moment de jouissance. Aldo avait paru déçu, mais n’avait rien dit, à part qu’il comprenait. Adila, elle, s’était contentée de sourire. Cette jeune femme n’était d’ailleurs que sourires et gentillesses. Elle comprenait, et n’était pas déçue. Adila aurait aimé faire l’amour avec la belle Irlandaise, et les deux femmes se seraient partagé Aldo. Aylin ne le désirait pas. C’était ainsi. Aylin, certes épuisée par cette incroyable et si agréable baignade, se serait bien laissé tenter, mais cela aurait été une grossière erreur. Un couple comme celui-là méritait toutes ses chances de réussite. — Je crois que c’est mieux ainsi. J’en suis sûre. Aylin, toujours nue, regardait Adila et Aldo faire l’amour. Faire jouir et jouir encore Aylin dans ce bain les avait terriblement ...