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Quarante voleurs
Datte: 02/12/2024, Catégories: humilié(e), contrainte, sm, attache, aventure, Auteur: Juliette G, Source: Revebebe
... un brin moqueuse. L’Irlandaise attendait maintenant avec impatience que son bain se termine. Visage posé sur ses mains, les avant-bras en appui sur le rebord du bois, elle s’était positionnée accroupie dans le baquet. Elle entendait et sentait les doux clapotis de l’eau sur son ventre. Les deux officiants de sa toilette papotaient en murmures, comme si elle n’était pas là, lavant et frottant longuement ses épaules et son dos. Adila avait toujours pris les initiatives jusqu’ici et Aylin sentit l’éponge glisser sur sa fesse droite, aussitôt suivie par l’éponge d’Aldo. Puis les éponges tombèrent dans l’eau presque dans le même temps. Alors, l’Irlandaise découvrit d’autres moments de pure extase. Des mains, des doigts, des caresses habillèrent son corps comme une cape chaude et douce. Des vagues de douceur, de tendresse, prenaient possession d’Aylin qui ne pouvait contenir gémissements, soupirs et cris. Son sexe n’était plus à elle, mais aux doigts qui le prenaient. Un instant, elle s’était raidie, mais la voix d’Adila l’avait rassurée. — J’aime beaucoup, moi. Laisse-moi faire, Aylin… La rouquine sentit des doigts écarter les globes fermes de ses fesses tandis que d’autres pesaient sur sa chatte, massant son clitoris. Un attouchement léger fit se serrer son petit orifice alors qu’un doigt le caressait. — Détends-toi, Aylin. Oui. Oh oui. Aylin… L’Irlandaise soupira quand Adila la sodomisa avec une lenteur délibérée, et elle s’empala d’elle-même sur le doigt, en se ...
... cabrant sous le feu soudain qui lui fouillait les entrailles. La voleuse fut ensuite confrontée à des attaques autant agréables que tenaces. Aylin avait supplié pour que tout s’arrête, que ces doux supplices cessent. En vain ! Oh, elle n’avait pas supplié, comme elle l’avait fait lors des violences qu’elle avait subies. Oh non ! Aylin avait supplié Adila et Aldo, tout en priant qu’ils continuent. Ce qu’ils avaient fait. Aylin avait longtemps mouillé des doigts, et giclé de plaisir, aspergeant des mains noires et bronzées, baignant dans l’eau chaude du bain. La voleuse s’était une nouvelle fois sentie couler dans l’eau, quand le couple diabolique avait délaissé sa fleur et son œillet, pour s’attaquer à ses seins lourds. Un long moment, ils torturèrent avec une délicatesse effarante, leurs bourgeons tendus, prêts à subir les plaisirs d’être objets de cajoleries. Aylin avait gémi, la rouquine avait crié, et l’Irlandaise avait fini par hurler. L’aventurière, la voleuse, n’était plus qu’une femme affolée par des sensations inconnues, et des plaisirs ravageurs. Et jamais, jamais, cette femme n’avait connu une telle douceur dans ses jeux amoureux. C’était le couple qui avait relevé Aylin, effondrée dans l’eau salie et trouble du bain. Puis, Adila avait rincé Aylin à grandes eaux, avant de l’aider à sortir du baquet. — Je vais m’occuper de tes aisselles, Aylin. Attends… — Non, je préfère comme ça. J’aime bien. — Oh ! Moi, j’enlève tout. Comme ici, regarde ! Adila avait relevé ...