1. L'ours et la poupée


    Datte: 22/11/2024, Catégories: fh, complexe, amour, init, rencontre, Auteur: Amateur de Blues, Source: Revebebe

    ... marmonner Bénédicte comme si elle parlait toute seule. Une fois dehors, il décida de rentrer à nouveau, d’un seul coup de reins puisque ça coulissait si facilement. Dans une mêlée, au moment de l’introduction du ballon, les huit garçons du pack doivent pousser d’un seul coup, de toutes leurs forces pour tenter de résister à la poussée adverse, et même à faire reculer les adversaires. Le troisième ligne centre, le poste d’Antoine, est celui qui retient toute la mêlée avec la puissance de son dos et de ses jambes. Pour être un bon joueur, il doit avoir un dos particulièrement musclé et puissant. C’était le cas d’Antoine. Aussi, lorsqu’il s’enfonça d’un coup dans sa petite amie, elle eut l’impression formidable qu’on la coupait en deux, et elle ressentit un plaisir inimaginable, reléguant ses exercices masturbatoires au rang de jeux d’enfants. Voilà comment elle voulait être baisée ! Elle ne put pas le dire, car il fallait avant tout qu’elle parvienne à respirer, mais Antoine avait l’air de le savoir, car il continua ce nouveau jeu, rentrant et sortant avec une puissance incomparable. Pour ne pas la perdre, il avait incrusté ses grosses pognes dans les hanches de la jeune femme et elle était comme un jouet entre ses mains. En même temps qu’il la baisait de toutes ses forces, il la faisait aller et venir sur la table, de manière à amplifier le mouvement qui les encastrait l’un dans l’autre.
    
    — Oui ! Je suis à toi ! Défonce-moi toute, mon gros salaud, hurla Bénédicte.
    
    Et ...
    ... c’est ce qu’il fit. Cela dura longtemps ou quelques minutes, ils ne savaient plus. Leurs corps étaient couverts de sueur, la table, pleine de mouille, et ils forniquaient comme s’ils devaient se dépêcher avant la fin du monde. Bénédicte criait, Antoine respirait bien en rythme, comme à l’entraînement quand on lui demandait un effort intense et de longue durée. Finalement, la jeune femme devint toute molle, dévastée par le plaisir. Elle ne cria plus, elle murmura « Viens, viens » en continu et il obtempéra. De toute façon, il était au bout du rouleau. Il sortit sa bite du merveilleux fourreau, la posa sur le ventre de son amie et balança de grosses rasades de foutre sur sa peau blanche. Il se vida comme s’il allait mourir, comme s’il déversait tout le désir qu’il avait accumulé depuis l’adolescence sur elle. Il grogna un peu, ne dit rien et se laissa tomber comme une masse sur la jeune femme, car ses jambes ne le portaient plus.
    
    Il était lourd, extrêmement lourd, mais Bénédicte ne se plaignit pas. Elle le garda un long moment sur elle, avec le sperme qui commençait à les coller l’un à l’autre. Elle lui caressait les cheveux doucement.
    
    — Là, mon grand, là. Repose-toi. Tu es un super mâle, tu sais. Après, on ira continuer dans mon lit, on sera quand même mieux.
    
    Le dimanche en fin d’après-midi, les deux amants étaient encore au lit. Ils ne l’avaient pas quitté, sauf pour de brèves incursions à la cuisine. Ils avaient forniqué un nombre incalculable de fois et ils étaient ...