1. AU PARFUM- Partie 4


    Datte: 08/11/2024, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Mib14, Source: Hds

    ... derrière Mariana qui la verrouilla. Rosa déboutonna son chemisier et enleva son soutien-gorge. Mariana ne s’attendait pas à une session « intégrale ». Les deux femmes enlevèrent leurs souliers avant de laisser tomber leur jupe au plancher. On gardait le string. Mariana avait reçu quelques conseils des autres femmes du plancher. Rosa avait des habitudes qui changeaient avec les vendeuses et avec le temps. Rosa plaqua Mariana sur le mur de la partition et la garda là quelques minutes en se frottant ses gros nichons sur ceux de sa compagne de plaisir. Puis elle glissa le string de Mariana qui tomba autour des chevilles. Mariana se faisait sucer par une femme d’expérience. Elle retenait ses gémissements et ravala son cri aigu lors de son plaisir. Puis ce fut à son tour de sucer Rosa qui était bien poilue mais avait une crinière qui sentait bon. Le clito de la patronne était court mais large et se glissa bien entre les lèvres de l’Italienne. Rosa avait certainement rêvé à ce moment-là toute la journée. Elle gloussa et atteignit Mariana au visage avec son petit jet de cyprine. Les deux femmes s’embrassèrent à la suggestion de Rosa. Rosa lui demanda si elle voulait lui lécher les fesses. Mariana répondit que ça lui plairait bien. Rosa se pencha en avant pendant que Mariana accroupie lui ouvrit les fesses avec ses mains et laissa sa langue faire le reste. Rosa se masturbait en se faisant lécher le cul. Elle jouit une deuxième fois. Les deux femmes se rhabillèrent et se lavèrent le ...
    ... visage au robinet de la salle de bain. Elles sentaient toutes les deux la moule mouillée mais elles ne travaillaient pas dans une boutique de parfums pour rien et quelques gouttes bien placées les protégèrent pour le trajet à la maison.
    
    Rosa et Mariana avaient échangé leur string. C’était une coutume assez répandue entre lesbiennes. Elles se montaient une petite collection. Rosa demeurait avec sa mère âgée alors elle ne pouvait recevoir mais elle donna l’adresse d’un petit hôtel en ville qui ne posait pas de questions. Elles entendaient se voir de temps en temps pour découvrir et faire découvrir à l’autre de petits plaisirs qu’elles ne pouvaient se donner dans une cabine de toilette.
    
    --------------------------------------------------------------------------------------------------------------Les invitations à se faire de petites cochonneries ne venaient pas seulement des collègues. Certaines clientes n’hésitaient pas à amener une vendeuse au WC public pour se peloter ou lui laissait son numéro de téléphone pour une rencontre plus poussée. Ce qui m’amène à parler d’une autre erreur commune : les femmes mûres préfèrent toujours les plus jeunes.
    
    Un des vendeuses, qui se prénommait Julie mais qu’on appelait toujours Madame Julie, était une des plus âgées du groupe et approchait 65 ans. Elle avait beaucoup d’expérience dans les parfums mais aussi dans le domaine des femmes. Elle était native de Lyon et avait réussi à constituer un cercle de lesbiennes à une époque où cette ...
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