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AU PARFUM- Partie 4
Datte: 08/11/2024, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Mib14, Source: Hds
AU PARFUM – PARTIE 4Mariana continuait à se faire une place dans le monde saphique de Lyon. Sa rencontre plus que cordiale avec Madame de Girardin et Madame Armand, sans compter sa mini-orgie avec quelques dames de société, son « affrontement » sexuel avec Bernadette, sa proximité avec Louise, tout ça petit à petit la plaçait sinon au cœur, au moins en bonne position dans ce cercle fermé et bien gardé de lesbiennes jeunes et matures. Il ne faut pas oublier non plus que Mariana était employée à temps partiel, pour le moment, à la boutique principale de parfumerie de Lyon. Ce chapitre sera donc consacré à la vie quotidienne d’une vendeuse dans une parfumerie à la mode. D’abord il faut savoir que la boutique vendait les parfums les plus connus et les plus chers qu’on pouvait trouver. Il y avait six vendeuses sur le plancher du rez-de-chaussée en tout temps. Chacune avait son assortiment de parfums. Sauf dans certains cas, il était interdit pour une vendeuse de vendre des produits qui appartenaient à une autre vendeuse. Mariana avait les produits les moins chers car elle avait moins d’expérience que les autres. En revanche, comme elle était la plus jeune et la plus belle des vendeuses, plusieurs clientes préféraient l’aborder et même acheter un parfum qu’elle ne porterait pas seulement pour avoir un contact avec l’Italienne. Pour développer une bonne relation avec ses collègues, Mariana envoyait toujours ses clientes vers les autres vendeuses quand elle n’avait pas ce ...
... que ces dames voulaient. Il y avait deux salles de toilette au rez-de-chaussée : une pour les employées et l’autre pour les clientes. Ça ne surprendra personne si je vous dis que la plupart des contacts intimes se faisaient dans ces deux salles. Dès les premiers jours, Mariana comprit qu’elle devait être soumise d’abord à la patronne des vendeuses et qu’elle devait se prêter aux attouchements de Rosa, avant de s’aventurer avec les autres collègues. Rosa était bien ronde et pas très grande mais elle avait des nichons remarquables de stabilité pour son âge, et une paire de fesses qu’elle laissait libres de s’échapper de son string et de se promener sous sa jupe plissée. Bref Rosa n’était ni un défi ni une torture et Mariana lui fit sa révérence en arrivant. Les autres vendeuses savaient qu’il fallait laisser Rosa avoir son plaisir avec l’Italienne avant d’essayer quelque chose elles-mêmes. Ça se passa un vendredi à la fin de la journée, avant l’arrivée des vendeuses de la soirée (le seul soir ouvert) et après le départ des vendeuses de jour. La boutique fermait pour environ 15 minutes vers 18h pour permettre le va-et-vient sans clientèle. Après le départ des vendeuses, Mariana suivit Rosa à la salle de toilette pour les employées. Sur le trottoir on entendait les rires des vendeuses qui terminaient leur journée et qui rencontraient celles qui venaient travailler. Tout le monde savait ce qui allait se passer dans une cabine des toilettes. La porte de la cabine se ferma ...