-
Un jeu de cartes
Datte: 05/11/2024, Catégories: A dormir debout, Auteur: Philus, Source: Hds
... demandant en quoi je pouvais la remplacer, mais elle ne me répondit pas ou ne m’entendit pas, ce qui revenait au même. Ludmilla me poussa dans une pièce minuscule éclairée très faiblement par une petite ampoule rouge. — Je ne te fais pas de dessin, il faut que tu prennes ma place. Je t’en prie, sinon je perds cinq cents euros. Moi je suis trop malade, il faut que j’aille aux toilettes. Je reviens dès que je peux, débita-t-elle rapidement avant de me planter sur place et refermer le rideau derrière elle. J’étais sciée. D’accord, Ludmilla était malade et c’était ma copine, donc j’allais l’aider. Mais comment me demandai-je ? Ce fut alors que je compris quand j’entendis trois coups à une cloison, comme quelqu’un qui frappe à une porte pour qu’on le laisse entrer. Je tournai la tête et, sous la lumière tamisée rouge, surgit d’un trou dans le mur une bite monumentale surmontant deux couilles énormes. Doris s’interrompit un moment dans son récit. — Je n’exagère pas, affirma-t-elle en écartant ses mains ouvertes. Elle était au moins longue comme ça, et ses testicules gros comme ça en fermant un poing. — Wouah ! s’exclama Rébecca. Quel bol ! — Et alors ? réclamèrent impatiemment les auditeurs. La suite…— Sers-moi à boire s’il te plaît. Ça me donne soif rien que d’y repenser, temporisa Doris en tendant son verre en direction de Pedro. Quand elle eut vidé la moitié de son apéritif, elle poursuivit. — Ah ! La salope ! me dis-je tout d’abord. Bon, je n’en ...
... étais pas à ma première pipe, loin de là, mais tout de même… Trois coups résonnèrent à nouveau, le propriétaire de la grosse bite s’impatientait. Alors, je me mis à genoux devant ce monument, ouvris grand la bouche, enserrai cette poutre de chair dans mes deux mains et enfournai le gland jusqu’au fond de ma bouche. Si j’avais été une pro du deep-throat, sa pine me serait arrivée au milieu de l’œsophage ! Je suçais l’engin en fermant les yeux et priais pour que Ludmilla revienne vite prendre la suite. De l’autre côté de la cloison, l’homme gémissait à chaque fois que ma langue tournoyait autour de son énorme gland et encore plus quand je lui léchais le frein en appuyant dessus fermement. Soudain, je ne pensai plus à Ludmilla. Je sentis ma culotte se mouiller abondamment et une envie folle de me faire bourrer la chatte avec cet énorme morceau me traversa l’esprit. Ce fut juste le moment que choisit l’homme pour éjaculer. Il n’avait pas de grosses couilles pour rien le salaud ! Il m’en a envoyé un paquet sur la langue ! Ça débordait de partout par les commissures de mes lèvres et pourtant j’avalais, j’avalais, j’avalais… Enfin, ce fut fini. Le monstre débanda et rejoignit le slip de son propriétaire. Peu après, la place libérée par l’homme laissa passer un peu de lumière et j’entendis la voix du patron. — Bien Ludmi. Toujours aussi douée. Mais si tu veux ta soirée et tes cinq cents balles, t’as encore une bite à sucer, ma p’tite ! Tout en me massant les articulations de la ...