1. Un jeu de cartes


    Datte: 05/11/2024, Catégories: A dormir debout, Auteur: Philus, Source: Hds

    ... comme un bébé. Vous me direz : et la sodomie là-dedans ? J’y viens, j’y viens.
    
    Après quelques mois, Lucas m’avoua un jour faire partie d’un groupe d’hommes et de femmes habitués à participer à des partouzes. Cela se passait du côté de Marc-en-Barœul. Un de ses amis, quadragénaire, avait installé tout le confort chez lui dans son sous-sol à cette fin. Je digérai assez mal la nouvelle, car cela signifiait que malgré notre histoire il baisait ailleurs à tour de bras. Je le lui fis remarquer sévèrement, mais il me répondit qu’il était un libertin, qu’il souhaitait le rester, et que ses « coups de bite », comme il disait, n’avaient aucune importance pour nous. D’ailleurs, il me précisa que s’il m’en avait parlé, c’était dans le but de me faire participer à ces orgies. Tout d’abord interloquée, moi qui n’avais que trois hommes à mon actif depuis mon dépucelage, j’étais très curieuse et je finis par accepter, à condition qu’il me donne plus de précisions.
    
    Estelle interrompit son récit.
    
    — Sachez que j’ai effectivement participé à tout ce que je vais vous décrire, et plus encore. J’espère ne pas vous choquer, mais après avoir entendu vos remarques à propos de vos propres histoires, je sais par avance que ce ne sera pas le cas. Seulement, je préfère tout de même vous prévenir.
    
    Peu habitués à de telles confessions de la part d’Estelle, ses trois amis la rassurèrent et lui demandèrent de continuer son passionnant récit.
    
    — Alors voilà comment ça se passait. Environ une ou ...
    ... deux fois par semaine, tous les participants étaient convoqués chez Thomas, l’ami de Lucas. Venait qui pouvait, tout le monde n’étant pas forcément disponible le jour précis de la partouze. Disons qu’il y avait, lors de ces rencontres, entre vingt et cinquante personnes. Les hommes étaient en général majoritaires. Il arrivait rarement que ce fût l’inverse. Thomas donnait la ligne de conduite de la soirée. C’était de jolis titres comme « La voie royale » où l’on ne devait utiliser que le vagin, « La voie étroite » où c’était la sodomie qui était obligatoire, « La chevauchée de l’amazone » où les femmes avaient le dessus, « Liqueur d’homme », où seules les fellations étaient autorisées souvent couplé avec « Liqueur de femme » ou plus simplement « 69 » ou encore « Main d’argent » où uniquement les masturbations étaient permises. Parfois, c’était une « Soirée homo », je ne vous fais pas de dessin, ou « Liberté des sens » où chaque participant agissait à sa guise. J’en oublie certainement, Thomas avait une imagination sans limites. Précisons aussi que dans ces partouzes, n’importe qui pouvait demander à n’importe qui d’autre de le contenter, en respectant le thème de la soirée le cas échéant. Pas de refus possible, sous peine d’exclusion du groupe. Lors d’une soirée « Liberté des sens » par exemple, une femme frisant la cinquantaine que je n’avais jamais vue m’a sollicitée pour lui sucer l’anus puis la chatte, jusqu’à ce qu’elle prenne son pied. Un autre soir, j’ai moi-même sauté ...