1. Un week-end studieux


    Datte: 06/10/2024, Catégories: f, profélève, poilu(e)s, Auteur: Maudmoder, Source: Revebebe

    ... tortillant entre les doigts. Ils étaient doux, abondants. Je passais doucement un doigt sur la fente déjà très glissante. Mon clitoris était dressé, je passais délicatement un doigt le long en évitant d’en toucher l’extrémité en forme de petit gland trop sensible. Je laissais le sexe pour prendre mes seins dans les mains. J’avais essayé, mais ils n’étaient pas assez gros pour que je puisse passer la langue sur les mamelons. Je pinçais les bouts presque douloureusement ce qui accentuait encore le raidissement du clito et la sécrétion de cyprine. Je revenais alors sur le sexe en prenant la petite pousse de chair bien dure entre le pouce et l’index. Je me masturbais comme un garçon, mais je repliais les jambes au maximum pour bien ouvrir les lèvres que je caressais frénétiquement, les doigts bien huilés par ma cyprine qui coulait jusqu’à l’anus que je ne m’interdisais pas de toucher. Je crois que j’avais joui en même temps qu’Amélie.
    
    Tous ces souvenirs avaient, bien entendu, produit les mêmes effets, je me masturbais très vite. Ma technique n’avait pas beaucoup évolué. Alain adorait me voir faire et j’aimais le regarder aussi. Nous nous caressions assez souvent l’un en face de l’autre observant la progression du désir et du plaisir. Il voulait que j’écarte mes lèvres pour qu’il puisse voir jusqu’au fond de mon vagin. Nos mains allaient de plus en plus vite et j’attendais toujours son plaisir avec lequel il arrosait abondamment ma vulve et je jouissais fort en me caressant ...
    ... avec son sperme. J’adorais sentir mes doigts imprégnés de mon odeur et du parfum de son sperme, voire même de les lécher.
    
    Après cet intermède, je repris l’album photo. J’avais maintenant bien recadré cette soirée dans ma mémoire. Le silence s’était fait dans la chambre d’à côté et moi-même engourdi par le plaisir, je m’endormis sans doute rapidement. Le réveil fut matinal, au lever du soleil, le rideau mal tiré, il faisait beau. Je me levais pour voir la mer, mais on ne voyait pas la mer de cette fenêtre. Il n’y avait aucun bruit dans la maison et ni Amélie ni Luc, son mari, ne devaient être réveillés. J’enfilais un long tee-shirt, je me revoyais très bien chercher un miroir pour apprécier la tenue qui dégageait largement mes cuisses. J’enfilais un slip, il n’y avait pas de miroir. Avec précaution je me glissais dans le petit couloir, la porte ne grinçait pas et je la refermais derrière moi. La salle était vide, je pris un verre de lait et j’allais sur la terrasse, le calme du matin, aucun bruit, je me vautrais dans un relax et je ne pensais plus à rien, même pas à mon bac. Je ne sais combien de temps s’était écoulé avant que je n’entende des petits pas derrière moi. Amélie était levée, je ne bougeais pas, elle ne pouvait pas me voir dans le transat. Je me souvenais être restée immobile en attendant je ne sais quoi. Je l’entendis approcher, silencieuse, elle n’avait manifestement pas soupçonné ma présence. Elle dépassa un peu le transat, elle était debout, elle ne portait ...
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