1. Un week-end studieux


    Datte: 06/10/2024, Catégories: f, profélève, poilu(e)s, Auteur: Maudmoder, Source: Revebebe

    ... strabisme me donnait du charme. J’aimais bien mon nez. La bouche était pas mal avec des lèvres fines que je n’avais pas l’intention de transformer en bec de canard comme quelques-unes de mes collègues. J’avais une bouche assez large, ce qui avait fait dire à Alain :
    
    L’expérience m’avait prouvé que ce n’était pas tout à fait faux. Le cou n’était pas fripé, le décolleté plutôt lisse. Les seins, je les aimais bien, ils avaient nourri Chloé pendant presque six mois. Ils n’étaient ni très gros ni très fermes, mais très doux et j’adorais les caresser et en pincer les pointes parfois jusqu’à la douleur. J’adorais les sentir bouger quand je marchais et que je pouvais me passer de soutien-gorge. L’été en vacances je n’en portais jamais. Ma mère disait toujours :
    
    Je regrettais d’avoir pensé à elle, nous nous étions éloignées l’une de l’autre comme souvent à cause d’un conjoint. Alain avait du mal à la supporter. Elle avait souvent des grands airs et un caractère peu enclin à la négociation ce qui, d’ailleurs, avait sans doute poussé mon père à disparaître rapidement après ma naissance.
    
    Je continuais mon inspection et c’est au niveau du ventre que les choses commençaient à se gâter. Un bon bourrelet sous le nombril qui n’avait jamais disparu même s’il s’était atténué après la grossesse. Et le problème principal, des hanches larges, un gros cul, des grosses cuisses, le tout recouvert d’une cellulite tenace. Bref, pas miss monde, mais Alain m’avait permis de vivre en paix avec ...
    ... cette silhouette que je ne reniais pas et que j’avais depuis longtemps acceptée. Il me chuchotait régulièrement :
    
    Et je le constatais très souvent. J’avais malgré tout été consulter un chirurgien qui m’avait conforté dans l’idée que si cela ne gâchait pas ma vie il fallait surtout ne rien faire.
    
    Entre les jambes, un buisson abondant et sombre qui me surprenait encore après des années de lassitude. Et puis ce clitoris presque encombrant, mais qui me donnait un plaisir fou.
    
    À la fin de l’inspection, je décidai bravement de continuer à vivre avec ce corps et d’en tirer un maximum de plaisir.
    
    La baignoire était pleine, je dus vider un peu d’eau pour rajouter de l’eau froide tellement c’était chaud. Je culpabilisais en pensant à mon bilan carbone, mais c’était tellement bon. Avant de rentrer dans l’eau, je programmai un fond sonore. Alain avait enregistré des heures de musiques et de chansons. Il aimait colliger le plus de versions possible d’une même chanson ou d’un air qu’il aimait. Je choisis un titre qui me semblait adapté à la situation et que je n’avais pas écouté depuis sa disparition. Une vieille chanson d’un groupe australien :The Carnival is Over. Je mis un petit moment à me laisser glisser dans l’eau encore très chaude et je restais immobile, prenant une teinte d’écrevisse cuite à point. Les yeux fermés, je repensais au massage de Cynthia et je me dis qu’il fallait que je demande à Carole qu’elles étaient les réactions des femmes à qui elles proposaient ce ...
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