1. Un week-end studieux


    Datte: 06/10/2024, Catégories: f, profélève, poilu(e)s, Auteur: Maudmoder, Source: Revebebe

    ... pomme.
    
    Le souvenir d’Amélie m’apparaissait de plus en plus précis. J’ai attendu que le soleil disparaisse derrière le toit de l’immeuble d’en face et je me suis glissée sous la couette après avoir recherché un vieil album de photographies. J’adorais garder des photos, le digital ne me satisfaisait pas complètement et je faisais faire régulièrement des tirages papier. Tout était bien classé à la fois dans le temps et par certaines occasions. J’avais peu de photos d’Amélie et je ne les avais pas regardées depuis des années. Je cherchais dans les pages de ces années-là après avoir rapidement feuilleté quelques feuilles dans lesquelles je retrouvais quelques clichés d’anthologie de mon adolescence.
    
    Et je retrouvais Amélie, plus blonde que je croyais. Elle était aussi blonde que moi j’étais brune. La photo avait été prise chez elle par son mari. J’aurais presque été capable de donner une date. On nous voyait sur la terrasse devant la table avec un verre à la main, probablement pas de l’alcool, mais je ne m’en souvenais plus. Il faisait chaud ce jour-là, nous étions en tee-shirt et elle en short, moi en pantalon, je cherchais toujours à dissimuler mes cuisses.
    
    Je revoyais la scène. Amélie était ma prof de maths. J’avais quelques facilités dans ce domaine ce elle avait pris en compte. Elle me poussait pour me donner le niveau pas seulement pour le bac dont elle ne doutait pas, mais pour que je puisse intégrer une classe préparatoire bien que moi-même je n’avais aucune idée ...
    ... de ce que je voulais faire. Amélie avait proposé à ma mère de m’emmener en week-end pour travailler. Ma mère n’avait pas trop discuté, ça la laissait libre avec son nouvel amant. Je n’y avais pas pensé à l’époque, mais en la revoyant elle ressemblait à Jennifer O Neil en blonde, elle était belle. Le week-end se passait au bord de la mer, pas très loin de Niort où nous habitions depuis deux ans, après une rupture tonitruante de ma mère.
    
    La maison d’Amélie était à dix minutes de la plage en voiture. Nous y sommes arrivées le vendredi. Son mari était très doux, très agréable, ça me changeait franchement de certaines fréquentations de ma mère. Le soir, nous avions été dîner à la terrasse d’un café au bord de mer. J’avais une petite chambre presque minuscule juste à côté de la leur. J’ai pu ainsi suivre leurs ébats, mais je n’arrivais pas comprendre ce qu’ils se disaient. Pas très difficile malgré tout d’interpréter des gémissements peu discrets. J’étais pucelle, mais je savais ce que c’était. Je croyais être tranquille, mais ils se remirent à l’ouvrage. Cela finit par m’exciter, je sentais mon petit organe se dresser et sortir le nez de son capuchon protecteur. Je n’avais aucune pudeur ni retenue sur la masturbation. J’avais découvert le bien que ça me faisait et le plaisir intense que cela me procurait depuis déjà quelques années. Je me masturbais parfois tous les jours, parfois moins. Ma mère disait :
    
    En entendant Amélie, je commençais à jouer un peu avec mes poils, les ...
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