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Le vieil homme et l’amer…
Datte: 19/08/2024, Catégories: Nostalgie, souvenirs, Auteur: Francois Intime, Source: Revebebe
... extrêmes. L’humilier, la brutaliser, la marquer, la prêter n’était pas dans mes possibilités. Alors un jour, elle est partie pour s’offrir à un autre, versant une larme de regret au moment de me dire au revoir. Trahison d’un espoir devenu désespoir ; elle y a gagné en expérience, j’y ai perdu quelques-unes de mes dernières illusions… 4 – Éléonore, jolie princesse Camille, Pauline… quelques autres encore, et Éléonore. Éléonore était une princesse, une pépite, un rayon de soleil, un coin de ciel bleu. Je l’ai rencontrée au cours d’une soirée ennuyeuse, le genre d’endroit où il faut être, pour paraître. Je crois que je les détestais tous avec leurs habits de cérémonie, leur suffisance, leur façon de s’exprimer. J’ai tenu aussi longtemps que possible, passant d’un groupe d’invités à un autre, feignant de m’intéresser à leurs conversations qui puaient le fric et le snobisme. Puis, n’y tenant plus, je suis sorti sur le balcon ; une jeune femme y prenait l’air. C’était elle, jeune, belle, comme évadée d’une toile de Maître. Nous nous sommes parlé, elle trouvait la soirée aussi ennuyeuse que moi. Pourtant, elle venait de leur milieu. Fille d’un Baron avec un vrai titre de noblesse, patron d’industrie, elle était elle-même à la tête d’une société. 28 ans, cheffe d’entreprise, riche, jolie comme un cœur… et célibataire. Nous avons passé un long moment à discuter de banalités affligeantes, mais je n’écoutais pas ses mots, je la regardais ! Au moment de ...
... nous séparer, j’ai cru qu’il y aurait un « après ». Nous échangeâmes nos numéros de téléphone pour dîner… Après ce dîner-là, nous avons fait l’amour, longtemps. Éléonore était fougueuse, gourmande. Trop riche, trop belle, trop courtisée pour être séduite, elle n’avait que peu d’expérience des choses de l’amour. Aussi, j’ai ciselé moi-même ce diamant brut en lui faisant découvrir mille choses, mille pratiques. Elle avait l’appétit sexuel d’une ogresse et la retenue d’une snobinarde, élevée selon des règles, des codes, des principes. Notre relation a duré deux ans, deux années de complicité, de jeu, de plaisir partagé. J’ai tant de fois baisé ses lèvres, trempé et possédé son intimité blonde… sans oublier son délicieux petit cul qu’elle m’a offert le premier soir, avouant à peine que c’était la première fois. Nous nous retrouvions à l’hôtel, dans son bureau le soir, dans sa villa au bord de mer les week-ends. Elle m’envoyait des messages qui me faisaient bander avant même que je ne les ouvre. Si raffinée le plus souvent et si crue quand il s’agissait de parler de nous, de ses envies. Son corps vibrait et prenait feu sous mes caresses appliquées, elle jouissait et jouissait encore, capable d’enchaîner les orgasmes jusqu’à l’épuisement. Nous avons passé des soirées merveilleuses, collés l’un à l’autre, profitant de tous les instants pour laisser s’envoler nos sens et jouir ensemble. Pendant toute la durée de notre relation, elle n’a commis aucune erreur, passant ...