1. Entre soumission et amour


    Datte: 28/07/2024, Catégories: doute, ff, amour, lesbos, Auteur: Femmophile, Source: Revebebe

    ... mais… je t’aime bien, et puis tu sais parler sans t’énerver toi, je sais pas comment tu fais. Et puis… je voulais aussi te dire que t’as pas du tout un gros cul Marie, t’es même plutôt bien foutue pour ton âge… t’es bandante, je te jure, et t’as des seins vachement excitants ! Je t’ai dit des choses pas sympas mais c’est quand j’étais en colère contre Denis et que tu avais bai… une aventure avec lui. Lui c’est un con, mais toi tu me mens pas, je le sens.
    
    Je la serrai un peu plus fort dans mes bras, elle ne dit rien. Nous restâmes de longues minutes ainsi, pelotonnées sur le petit canapé de son bureau, ruisselantes de sueur malgré la fenêtre ouverte, stores baissés. Que faire ? Mon mari étant encore en déplacement je n’étais pas pressée, mais elle ?
    
    — Cathy, il est bientôt 19 h 30, je ne veux pas qu’une vieille bourge lubrique te pourrisse tes plans de la soirée, alors je vais te laisser ma belle, comme ça…
    
    Elle souleva légèrement la tête, sa main quitta mon sein et d’une voix triste elle soupira :
    
    — Ah voilà, en fait t’es finalement un peu comme les autres Marie, tu as bien joui alors hop, salut Cathy et merci de m’avoir bien baisée. Tu peux y aller, je te retiens pas… j’ai l’habitude.
    
    Profondément vexée, voire fâchée, je ruai pour me dégager d’elle et me retrouvai à genoux au-dessus d’elle, l’immobilisant de toutes mes forces entre mes jambes, et dressée comme un cobra près à mordre je lui hurlai :
    
    — Mais bordel, t’es vraiment conne ou tu le fais exprès ? ...
    ... T’as pas compris que je t’ai dans la peau, Madame Sa*** ? Je rêve de toi, au point que quand mon mari m’a fait l’amour c’est à toi que je pensais… ! Tu le sais ça ? Jamais je n’avais eu de relation sexuelle… pardon… baisé… avec une femme, mais toi tu viens de me faire découvrir combien c’est magnifique, tu m’as emmenée là où je n’étais jamais allée. Par contre je ne sais rien de ta vie Cathy, alors si je te propose de partir, c’est parce qu’il y a peut-être un/une conjoint-e qui t’attend, un amant impatient, une compagne exigeante… et qui, de toute façon, est forcément plus attirant-e que la vieille bourge à poil à côté de toi. Tu piges ou pas ?
    
    Calmée, je m’allongeai près d’elle et la repris dans mes bras. Elle me regarda fixement, l’air de ne rien comprendre à ce que je lui disais, les yeux écarquillés, muette, et lentement reposa sa tête sur ma poitrine, sa main posée sur mon ventre. Je me sentis honteuse, stupide, perdue, quand je sentis sur mon sein la tiédeur de ses larmes.
    
    — Cathy, excuse-moi d’avoir été un peu brutale dans mes propos, mais… mais… en effet je ne peux pas te mentir. J’ai dix ans de plus que toi, ma princesse, tu as un corps de déesse alors que moi j’ose à peine montrer le mien mais tu m’as quand même fait planer très haut sur les nuages du plaisir, à en perdre haleine, et tu crois que je peux partir comme ça ? Tu m’as fait mal, avec tes mots. Tu n’es pas un plan cul pour moi, Cathy, loin de là…
    
    Un ange passa…
    
    — Bon, voilà ce que je te propose ...
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