-
Entre soumission et amour
Datte: 28/07/2024, Catégories: doute, ff, amour, lesbos, Auteur: Femmophile, Source: Revebebe
... très tôt au bureau, car la météo annonçait 35 degrés. À ma grande surprise j’aperçus Cathy, qui réceptionnait des caisses de boisson qu’un camion livrait à sa cafétéria. Je la vis gesticuler et lancer rageusement une liasse de papiers, Cathy quoi. J’étais trop loin pour entendre ce qu’elle disait, mais ce devait être une litanie de mots choisis selon son habitude, issus d’un lexique étranger à Rousseau ou Modiano. Vers 11 h, mon bureau ayant viré au sauna je pris mon ordinateur pour aller travailler chez moi, au frais. Je n’étais pas allée voir mon amante tortionnaire, je voulais lui résister, lutter contre le désir qui me tenaillait, mais je me sentais mal. De retour vers 16 h je travaillai un bon moment, concentrée sur un dossier sensible. Un avis de message apparut dans le coin de mon écran, je l’ouvris : Je frissonnai. Je savais ce qu’elle voulait, mais pourquoi céder ? La vidéo ? Oui, bien sûr, mais alors pourquoi, avant de revenir cet après-midi au bureau, avais-je enfilé une longue robe de lin boutonnée, sous laquelle j’étais entièrement nue ? N’étais-je déjà plus maîtresse de mes actes ? Je terminai de rédiger mon rapport sur le dossier, puis je passai rapidement dans le petit cabinet de toilette attenant à mon bureau. Mon rouge à lèvres léger rehaussait mon teint pâle, mes boucles d’oreille apportaient une petite touche de couleur, et mes yeux soigneusement maquillés brillaient. De quoi ? Je n’osai y penser. Croisant quelques collègues comme moi ...
... transpirants, je leur dis que j’allais me rafraîchir à la cafétéria, seule pièce climatisée de l’immeuble. Ils me conseillèrent de me dépêcher car Cathy bouclait à 17 h 30 et qu’elle n’était pas du genre à faire des heures supplémentaires. S’ils avaient su… Ma beauté vénéneuse portait une tunique-chemise bleu marine qui lui arrivait à mi-cuisses, le col ouvert laissant voir la naissance de ses seins. Elle était pieds nus, sans gêne, et se déplaçait de manière souple et féline entre les tables qu’elle finissait de débarrasser. Percevant un mouvement dans son dos, sans se retourner, elle cria pour couvrir les bruits de vaisselle : — Désolée, je ferme dans cinq minutes, allez à la piscine maintenant, et à demain ! — J’aimerais bien, mais j’ai oublié mon maillot. Tu peux m’en prêter un ? Elle se retourna brusquement et faillit lâcher son plateau. Son regard se posa sur moi, et me parcourut de haut en bas. Il n’y avait plus personne dans la salle, elle ferma la porte, s’approcha de moi et, me caressant tendrement la joue, me murmura à l’oreille : — La jolie Marie-Salope est venue pour que j’entende sa confession ? — Oui Mère, car j’ai péché, que puis-je faire ? — Suivez-moi Marie, ne restons pas dans ce lieu de débauche et montons au confessionnal. La garce, elle entrait vite dans le jeu sans rien montrer, mais comme vraiment elle me magnétisait je la suivis. En montant l’escalier, je me défendis de regarder ses fesses mais ma résolution s’évanouit bien vite, dès la ...