1. « Matrone et Domina : Tullia, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale » (36) : « La Domus Aurea »


    Datte: 22/07/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... dans les profondeurs de la prison, où Tullia est enfermée au secret, enchaînée, dans une cellule sans lumière.
    
    Les torches de l’escorte de Poppée éblouissent Tullia.
    
    • Quel plaisir de te voir ainsi en mon pouvoir !
    
    Tullia se lève et tente de se jeter sur l’Augusta, mais ses chaines l’en empêchent.
    
    • Bientôt, tu me supplieras d’abréger tes souffrances. Ce sera long, je veux assister à ta déchéance
    
    • Pourquoi me hais-tu autant ? Je ne t’ai jamais fait de mal. Je n’ai jamais cherché à te nuire, ni auprès d’Othon, ni auprès de Néron.
    
    • Pour beaucoup de raisons. Tu as été une proche de Messaline, laquelle a causé la mort de ma mère. Ensuite, c’est toi que Néron voulait, depuis que tu l’as déniaisé. Je n’ai été pour lui qu’un choix par défaut. Et enfin, je suis la plus belle femme de Rome et je ne supporte pas qu’une autre prétende l’être.
    
    Tullia frissonne. Elle comprend que Poppée n’est pas seulement une ambitieuse. Elle est cruelle, folle et dangereuse. Tullia se dit qu’elle ne sortira pas vivante de ce cul de basse fosse. Poppée n’en n’a pas fini avec elle. Elle ordonne aux gardes :
    
    • Enlevez-lui cette tunique. Je veux qu’elle soit nue sur cette paillasse ! Elle est à votre disposition quand vous en avez envie !
    
    Poppée s’approche, après avoir ordonné aux gardes de resserrer les chaines de Tullia. Poppée commence à caresser Tullia, une main et ses lèvres s’attardant sur les tétons si érogènes de la patricienne, alors que son autre main fouille la ...
    ... chatte de Tullia, la doigtant sans ménagement jusqu’à ce que la matrone jouisse.
    
    Au départ, l’intention de Poppée était de faire mal à Tullia. Maintenant, elle veut la faire jouir. Elle comprend que la chatte de la patricienne est habituée à cela, qu’elle est bien ouverte, lubrifiée, trempée.
    
    • Oui, Augusta, continue ! Mets-moi tous tes doigts ! Vas-y, j’aime ça !
    
    Poppée enfonce sa main, jusqu’au poignet, dans la chatte de Tullia. Elle la fiste, sans ménagements. Tullia a les yeux révulsés, ses traits sont déformés par le plaisir. Elle jouit, avec cette main fine qui la pénètre et qui la baise.
    
    • Oui, Augusta, j’aime ce que tu me fais. Vas-y, enfonce-toi, écartèles-moi ! Oh oui, comme ça ! Comme c’est bon ! Fais-moi jouir !
    
    Tullia a un violent orgasme et se laisse aller jusqu’à accepter un baiser langoureux de Poppée sur ses lèvres. Tullia se rend compte qu’une fois de plus, ses sens la gouvernent et sont hors de contrôle. Poppée fait le même constat et s’en réjouit :
    
    • Tu es vraiment une chienne !
    
    Tullia réagit à l’injure et, ne se contenant plus, crache au visage de l’Augusta, recevant en retour deux violentes gifles. Poppée, furieuse, ordonne aux gardes :
    
    • Baisez-la ! Maintenant !
    
    Les trois gardes ne se sont pas prier et, à tour de rôle, possèdent Tullia.
    
    Les gardes prennent l’initiative d’enlever les chaines, pour mieux profiter de Tullia. Celle-ci se met à quatre pattes sur la paillasse, attendant la saillie. Elle espère ainsi amadouer ses ...
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