1. Maya vs Optus


    Datte: 19/07/2024, Catégories: aventure, lieusexe, Auteur: Melle Mélina, Source: Revebebe

    ... commence à enrouler ses jambes musclées autour et, d’un mouvement simple, comme si son corps était dispensé de la pesanteur, ses pieds décollent du sol, le corps se retourne de sorte que sa tête soit à l’envers, le chapeau au moment de tomber est attrapé par la main libre et est balancé en tournoyant dans les airs. HIII HHHHAAA !
    
    Elle ondule des fesses en direction du public encore absent à cette heure et j’imagine volontiers les hommes en folie sifflant, et hurlant leur joie de voir un tel corps gracieux onduler de la sorte. Je les imagine bien volontiers sortir les biftons pour les placer dans la culotte de cette sensuellecowgirl. HHHHIIIII HHHHAAAAA !
    
    À peine lacowgirl quitte la scène, qu’arrive l’orientale, la belle des mille et une nuits parée d’un sari et de voiles vert bleu sur la musique de Lorreena Mc Kenitt« Marco Polo ». Elle joue avec les voiles autour de la barre depole danse, s’emberlificote, ne touche plus le sol, portée par ses draperies, puis redescend sensuellement, la tête à l’envers, les jambes qui enroulent la barre, retenue par les voiles orangées.
    
    Elle cache son visage ne révélant que ses yeux marron au public invisible, puis elle roule son ventre exposant le diamant sur le nombril, elle s’approche du bord, des mains peuvent lui toucher les pieds qu’elle a nus, cette belle à la peau mate relève le pan de sa robe de voile et enfin découvre sa culotte. Les hommes ont de quoi tomber malade d’envie.
    
    Puis arrive la troisième danseuse : ...
    ... l’infirmière sexy qui vient danser sur« Voulez-vous coucher avec moi » de Lady Marmelade. C’est une jolie métisse, une Mauricienne peut-être, je ne pourrais en être sûre. Elle aussi a la peau mate, les cheveux longs, raides et noirs comme l’ébène, elle pourrait très bien jouer le rôle d’une squaw et faire un super duo avec lacowgirl. Elle joue avec sa petite coiffe comme s’il s’agissait d’un ballon, telle une jongleuse, sa coiffe vole dans les airs, atterrit dans la main droite, puis par le micmac de la magie qui règne dans l’atmosphère, se retrouve dans la main gauche. À son tour, elle danse autour de la barre depole dance comme s’il s’agissait d’un amant, et l’érotisme atteint son paroxysme lorsqu’elle se met à lécher la barre comme on le ferait d’une bonne glace.
    
    La quatrième est la démone sexy, de cuir vêtu et cravache à la main, une ceinture faite de menottes, un mélange de Catwoman et de Lilith. Elle danse sur un titre assez sombre de David Bowie« I’Ve Not Been to Oxford Town ». Une Suédoise peut-être, je n’en sais rien, mais c’est une superbe blonde bâtie dans l’albâtre, les jambes longues – interminables même – et musclées. Elle joue de sa cape pour s’y cacher, et lorsqu’elle la réouvre à la vue de tous pour dévoiler son corps, un élément de son costume gît au sol.
    
    Elle fait claquer son fouet – on imagine les grands mâles, le cul à quatre pattes, les fesses rougies par le claquement de la discipline –, puis va au sol, ouvre les cuisses et tourne sur son dos comme le ...
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