-
Clarine ou la jeune fille de mes rêves
Datte: 12/07/2024, Catégories: fh, jeunes, couple, amour, revede, init, rencontre, Auteur: Lipousic, Source: Revebebe
... peu, l’orage s’éloigne, il a duré plusieurs heures. Je n’ose pas bouger de crainte qu’elle découvre mon état d’excitation. Il est minuit passé et les éclairs ont disparu, les roulements du tonnerre ne sont plus que des roulements de tambour au loin. Dans la précipitation, Clarine ne s’est pas rendu compte que sa chemise de nuit lui est remontée sous les bras en entrant dans le lit, tout le bas de son corps est dénudé. Elle sort enfin la tête de sous son oreiller et murmure. — Ça commence à aller mieux, l’orage s’éloigne enfin. J’ai eu très peur… Heureusement que tu es là. Je me tourne un peu vers elle et lui réponds : — Personnellement, je suis content d’être près de toi pour te rassurer. Elle se retourne et dit : — Maintenant, je vais dormir. Ça ne te dérange pas si je dors avec la veilleuse allumée ? Je me tourne vers elle, elle se colle dos à moi, mon excitation est toujours présente, je n’y pensais plus. Soudain, elle passe la main entre nous et découvre mon sexe en érection, elle s’exclame : — Adriano ! je te fais tant d’effet ? — N’en tiens pas compte… À ton contact, ce truc-là s’est réveillé subitement. C’est là qu’elle se rend compte qu’elle est pratiquement nue contre moi, mon sexe à travers mon boxer lui caresse le ventre. Elle pique un fard, me regarde dans les yeux, se colle à moi et, câline, elle me dit : — Adriano, tu te souviens, je t’ai rembarré, et puis plus tard, sous la pluie, tu m’as secourue sans rien demander, tu ...
... m’as aidé à remonter mon niveau dans les études ces derniers mois, toujours sans rien tenter, je te considère comme un vrai ami, mais je constate, vu ton état, que c’est bien plus que ça. Maintenant, je vais t’avouer une chose, depuis que tu as commencé à m’aider dans mes études, j’ai appris à te connaître et à t’apprécier, j’espérais que tu tentes de me séduire, mais tu as été respectueux. Je pense être un peu amoureuse de toi. J’aimerais que l’on se fasse du bien, si tu veux bien. Elle se colle franchement et me tend les lèvres, les yeux fermés. Je dépose un baiser sur ses lèvres, puis l’émotion me gagne, si j’ai une larme au coin de l’œil, c’est celle du bonheur, je sens la vigueur de ma verge se renforcer. Avant de poursuivre, je lui dis : — Tu sais, Clarine, ce soir où tu m’avais envoyé promener, j’ai eu l’impression qu’avant tu me regardais discrètement, j’ai pensé que je te plaisais et c’est pour cela que j’ai tenté ma chance. Tu m’as fait comprendre illico que mes manières ne te plaisaient pas. Aussi, quand on s’est rencontré sous la pluie, je me suis contenté de t’aider, je t’ai de suite reconnue et il n’était pas question que tu me rejettes, quitte à rester frigorifiée. D’autant que je t’avais trouvée vraiment belle et j’ai sauté sur le prétexte de tes cours pour te revoir. J’ai été heureux quand tu as accepté mon caban. Après ça, je n’attendais qu’une chose, que tu montres de l’intérêt pour moi, mais rien que d’être en ta compagnie me suffisait. Après cette ...