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Clarine ou la jeune fille de mes rêves
Datte: 12/07/2024, Catégories: fh, jeunes, couple, amour, revede, init, rencontre, Auteur: Lipousic, Source: Revebebe
... je vis… C’est le foutoir complet chez moi, heureusement que je ne t’y ai pas emmenée, tu serais repartie en courant. Et tu as même une plante en fleur, c’est magnifique ! Je jette un regard par la fenêtre. — En plus, c’est bien orienté et tu n’as pas de vis-à-vis. Bon, ce n’est pas tout, mais, au boulot ! On s’installe à table et Clarine sort ses cours. La soirée est studieuse, ensuite, Clarine sort du frigo une salade maison délicieuse, avant que je ne rentre à la maison. Il ne reste que très peu de cours à revoir, Clarine m’annonce que ses notes sont dans la moyenne. Les premières chaleurs sont venues avec le printemps. Certains soirs, on entend l’orage tonner dans les contreforts de la montagne, mais ce soir, des nuages noirs et déchiquetés annoncent quelque chose de plus violent. Le premier coup de tonnerre éclate dans la vallée au moment où je frappe à la porte. Puis, les éclairs déchirent les nuages, suivis du tonnerre, se rapprochant en suivant la vallée, les roulements se répercutant longuement. — Entre vite, me dit Clarine, j’ai une peur panique de l’orage. — Ne t’inquiète pas, je suis là et il n’y a pas grand risque ici, au fond de la vallée. — C’est plus fort que moi, j’ai peur ! Clarine ferme ses volets et à cet instant, un éclair fuse, illuminant toute la pièce. Un cataclysme tonitruant éclate sur toute la ville, les vibrations de l’air se ressentent dans l’appartement. Clarine, affolée, se jette dans mes bras. Je lui ceinture les épaules et ...
... elle colle sa tête dans mon cou. Elle tremble, elle est tellement pâle que je crains une syncope. — Ça va aller, Clarine, ça va aller ! Viens, on va s’asseoir à table et reprendre les cours. Je veux la distraire, mais rien à faire… Les éclairs et le tonnerre se suivent sans discontinuer. Les années passées, j’avais connu des épisodes orageux, mais celui-ci dépasse tout en violence. Assis sur une chaise, sur une autre, collée à moi, Clarine ne me lâche pas, cramponnée à mes épaules. Je la tiens par la taille et, à chaque éclair, elle sursaute et enfouit sa tête dans mon cou. Une heure, puis deux… l’épisode orageux semble ancré sur la ville. Clarine finit par me dire : — Je vais me coucher. S’il te plaît, reste avec moi, j’ai trop peur. — Mais je n’ai rien, je n’ai pas de pyjama. — Ça ne fait rien, reste. Dans un petit répit, elle se précipite dans sa chambre, laisse la porte ouverte et, en deux temps, trois mouvements, se met en chemise de nuit. Par discrétion, je me tourne et attends la suite. Quelques secondes, et elle m’appelle. — Viens, je suis couchée. Je rentre dans la chambre, jette un œil sur la pièce… Clarine se fait pressante. — Viens vite ! Je m’assois sur le bord du lit, heureusement à deux places, enlève mes chaussures, mes chaussettes, mon pull, et enfin mon pantalon. En boxer et tricot de peau, je me glisse près d’elle sous les draps, lui tournant le dos. Clarine, couchée sur le ventre, a carrément la tête sous l’oreiller. Peu à ...