1. Les folies sont affaires de vauriens


    Datte: 30/06/2024, Catégories: f, h, fh, caresses, pénétratio, occasion, Auteur: Jane Does, Source: Revebebe

    ... câlins longtemps après que nos ventres rassasiés redeviennent calmes. Ses grosses paluches magiques jouent dans mes cheveux, et son souffle court sur ma peau, comme pour entretenir cette communion qui vient de nous réunir. Je dois le rappeler à l’ordre pour qu’il n’oublie pas que demain matin, à mon grand désespoir, il doit prendre la route pour Bordeaux.
    
    C’est à regret que nous gagnons notre chambre, après une douche rapide prise en commun. Oh ! Ce n’est pas l’envie de recommencer une seconde séance qui serait pour me déplaire. Seulement voilà… la fatigue et la conduite ne font jamais bon ménage, je dois me montrer raisonnable. Pierre insiste tout de même encore un peu dans ses caresses et je cède à demi. C’est juste une gâterie pour le combler qui vient clore nos ébats. Pas complète ma fellation, simple mise en bouche pour lui montrer que je suis encore et toujours amoureuse de lui. Qui de nous deux s’enfonce le premier dans le vide du sommeil ?
    
    Une sonnerie qui dans le lointain résonne dans ma caboche me tire des bras de Morphée. Le corps chaud allongé à ma gauche dans le lit s’ébroue et grommelle quelques mots inaudibles. Puis la masse de chair et de muscles s’assoit sur le bord de la couche. Je réalise que dans moins d’une heure, mon doudou sera sur la route. Et en compagnie d’Annie, sa secrétaire. Je veux le croire fidèle, sans trop comprendre pourquoi l’image de cette nana vient s’afficher derrière mon front au lever. C’est vrai aussi qu’elle a un mari gentil, un ...
    ... gamin et que jamais elle ne s’est intéressée à mon Pierre. Elle est une employée modèle, mais ce déplacement pour cette réunion loin de la maison… Je réalise que c’est moi hier soir en plaisantant qui ai émis cette hypothèse.
    
    Je suis le nez dans mon bol de café lorsque mon homme sort de la douche, nu comme un ver. Il se dirige vers le dressing et je l’entends farfouiller dans les tiroirs.
    
    — Bon sang… pourquoi faut-il qu’il y ait toujours une chaussette en vadrouille lorsqu’on est pressé ?
    — Tu as un souci, mon cœur ? Tes chaussettes te font des infidélités ? Il faut bien les ranger par paires…
    
    Il grogne une fois de plus sans que je comprenne vraiment de quoi il s’agit. J’arbore mon plus beau sourire lorsqu’enfin il émerge de la chambre, sapé comme un prince. Comme d’habitude et par expérience, je me lève pour venir me lover contre lui. Mes deux mains s’avancent vers son col de chemise. Je rectifie sa tenue, serre proprement son nœud de cravate et le gaillard en profite éhontément. Sa main longe mes reins, s’appesantit sur mes fesses, juste cachées par un déshabillé des plus transparent.
    
    — Humm ! Je m’attarderais bien une heure ou deux…
    — Pas le temps, mon trésor… Annie doit déjà s’impatienter. À moins qu’elle aussi, avec son Claude…
    — Mais, tu as fini oui ? Qu’est-ce que tu as à me ramener ma secrétaire à tout bout de champ dans nos conversations ?
    — …
    — Ben oui ! Tu voudrais me pousser dans ses bras, Sophie, que tu ne t’y prendrais pas différemment… Tu veux ...
«1...345...14»