1. 0324 Une finale en costard et un nouveau départ.


    Datte: 20/06/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds

    ... quel point j’avais envie de toi !
    
    — Tu ne me l’as pas dit, mais ton regard l’a crié haut et fort !
    
    — Mon cœur battait la chamade, j’avais le ventre en feu, je poursuis. J’aurais donné une fortune pour avoir la chance de te faire plaisir ! Mais je pensais que tu m’étais inaccessible, et te voir si près et en même temps si loin de moi était une véritable torture. Et pourtant, j’aurais tout donné pour que ce petit moment ne s’arrête jamais ! Parce que je pensais qu’il n’y en aurait pas d’autres. Ça me rendait malade de me dire que je ne t’aurais jamais, que je ne serais même jamais pote avec toi, car je n’existais même pas pour toi.
    
    — Et pourtant, tu existais déjà, et comment !
    
    — Si seulement, j’avais su !
    
    — Ralentis, prends ce chemin, il me commande de but en blanc, en m’indiquant un parcours qui s’engouffre dans les vignes.
    
    Je ne bronche pas, croyant à une envie soudaine de pause pipi.
    
    — Continue encore un peu, il insiste, alors que je m’apprête à m’arrêter à quelques dizaines de mètres de la route.
    
    Je continue de rouler, sans poser de questions.
    
    — Arrête-toi ici, il me lance, à hauteur d’un chêne, lorsque nous avons parcouru assez de distance pour que la route ne soit plus visible.
    
    — Viens ! il me lance, le regard fripon.
    
    Je crois que j’ai enfin compris où il veut en venir. Jérém sort de la voiture et ôte son t-shirt. Aujourd’hui aussi, il porte un t-shirt blanc parfaitement ajusté à son torse, exactement comme ce jour-là. Et comme ce ...
    ... jour-là, il l’enlève d’un geste rapide et très sensuel et le pose sur son épaule. Et comme ce jour-là, il prend appui avec ses épaules contre un arbre, il ouvre sa ceinture et les deux premiers boutons de son short.
    
    C’est la même tenue, la même position, le même paysage. La même promesse de bonheur que je n’ai pas pu concrétiser à l’époque. Et mon Jérém me propose de rattraper ça maintenant. Il ne manque que l’effet du joint. Mais Jérém s’allume une cigarette. Et là, je suis fou. Je suis comme un gosse devant un cadeau qui dépasse de très loin ses attentes.
    
    — Montre-moi ce que tu m’aurais fait ce jour-là ! il me lance entre deux taffes, devant mon éblouissement.
    
    Un instant plus tard, je suis à genoux devant lui. Je finis de défaire sa braguette, je descends son short et son boxer. Je libère sa belle queue magnifiquement tendue. Je la prends en bouche et je la pompe. Cet après-midi, les éléments s’allient pour décupler notre plaisir.
    
    Mon excitation et ma fougue sont démultipliées par le baiser du soleil et par la caresse du vent sur ma peau. Et par cette sensation de liberté, doublée d’un délicieux parfum d’interdit, de risque que seuls savent apporter les ébats en pleine nature. Et puis, il y a les caresses terriblement sensuelles que Jérém n’a de cesse de m’offrir. J’ai l’impression de planer dans un bonheur sensuel inouï.
    
    — Je vais jouir… je l’entends m’annoncer, dans un long soupir. Ahhhh, putain, vas-y, avale, avale tout ! il m’intime un instant plus tard, la voix ...
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