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0324 Une finale en costard et un nouveau départ.
Datte: 20/06/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds
... difficiles. Jérém était loin, et il me manquait horriblement. D’autant plus que je n’avais aucune garantie de le retrouver à mon retour à Toulouse. Les premiers mois de notre relation ressemblaient à un intérim sexuel à la fois enivrant et terriblement déstabilisant. Et maintenant, me revoilà, Gruissan ! Je reviens te voir et je suis bien décidé à créer de nouveaux souvenirs sur ta plage, dans tes restaurants, dans tes rues, avec Jérém. Les souvenirs du bonheur d’être avec lui. La première chose que nous faisons à notre arrivée à la plage, c’est l’application de la protection solaire. J’ai attrapé assez de coups de soleil par le passé, que j’ai retenu la leçon. A ma grande surprise, Jérém me propose de m’en mettre dans le dos, là où il est le plus difficile de le faire par soi-même. Je suis touché par sa proposition, lui qui, il y a peu de temps encore, ne tolérait aucun contact entre nous en public. Le contact un peu abrupt avec la fraîcheur de la crème est vite rattrapé par la chaleur de ses mains, par la douceur virile de son toucher, par la tendresse qu’il sait insuffler dans ses doigts. Dans ce simple contact, j’ai l’impression de sentir toute notre complicité, notre tendresse, notre amour, notre sensualité. Et ça fait un bien fou. Je lui propose de l’aider à mon tour. Il accepte également. La simple sensation de toucher sa peau me fait bander. J’ai aussitôt envie de lui. Mais en même temps, le fait de rendre service au garçon que j’aime, de lui éviter des coups ...
... de soleil, me comble de bonheur. Aussi, j’adore l’idée de caresser les épaules et le dos de Jérém en lui faisant ressentir l’immense tendresse que je ressens pour lui, tout en la cachant à aux regards extérieurs qui pourraient capter cette scène. Nous nous baignons aussitôt. Et ce, malgré une eau pas vraiment engageante. Mais peu importe, nous avons envie de rencontrer la mer. Jérém disparaît sous l’eau. Et lorsqu’il réapparaît, avec sa peau mate ruisselante, ses cheveux bruns et les poils de son torse plaqués par l’eau, les tétons qui pointent délicieusement à cause de la fraîcheur, un beau sourire sur son visage, il est beau comme un Dieu. Un Dieu qui a l’air si heureux. Le regarder m’emplit de joie. Nous nous allongeons sur nos serviettes, l’un à côté de l’autre. Sa peau mate perlante d’eau, sa musculature parfaite attirent les rayons du soleil tout autant que les regards des nanas qui passent à proximité. Eeeeeehhhhh, je vous ai à l’œil ! Pas touche, même pas du regard ! C’est une journée parfaite pour la plage. Il n’y a pas de vent, et le soleil n’est pas aussi féroce qu’il peut l’être parfois sur cette plage. Nous passons la matinée et l’après-midi entre le sable et l’eau. Le soir, nous achetons des pizzas et nous bivouaquons sur la plage. Nous nous approchons d’un petit groupe qui a eu la même idée que nous, qui a aussi allumé un feu, et apporté une guitare en prime. L’un des mecs improvise des grands standards de la musique française, et ses potes, filles ...