1. Janvier – Impromptus


    Datte: 23/05/2024, Catégories: vacances, hgode, échange, init, journal, totalsexe, Auteur: Camille.R, Source: Revebebe

    ... précisons, à la façon d’un carton officiel : « Dress code impératif : peignoir de bain ». Au moins, l’intention est claire. Maxime va glisser le mot sous leur porte.
    
    Tandis que Maxime va demander à la patronne de l’hôtel de nous prêter quatre verres, je dispose une table de nuit auprès du lit, et je débouche une bouteille d’un apéritif local que nous avions achetée à titre de souvenir. Maxime revenu, nous attendons, non sans nous prodiguer quelques câlins. Mais nous restons très sages, nous réservant pour nos invités. Au bout de quelques minutes, nous entendons leurs pas dans le couloir, puis la porte voisine qui s’ouvre. Nous tendons l’oreille, cherchant à deviner ce qui se passe de l’autre côté. Ils ne peuvent pas ne pas avoir vu le mot. C’est sûr, ils en parlent, mais à voix basse, car nous ne les entendons pas. Mais après quelques instants, on frappe à notre porte. Nous allons ouvrir, impatients. Constance et Gaétan sont là, portant comme nous les peignoirs de bain de l’hôtel.
    
    — Bonsoir, chers amis ! lance Constance d’un ton caricatural de marquise. Quelle charmante invitation !
    — Bonsoir, très chers, dis-je sur le même ton, nous sommes tellement heureux que vous veniez !
    — Mais dites-moi, quels magnifiques peignoirs vous avez là, ma chère !
    — Merci, les vôtres sont également très beaux ! Ils vous vont si bien !
    
    Je propose de prendre l’apéritif. Je sers la boisson, que Maxime distribue. Lorsque je me penche pour remplir un verre, je sens le regard de Gaétan ...
    ... qui s’insinue dans mon large décolleté. Même porté sagement, au détour d’un mouvement, un peignoir laisse immanquablement paraître un peu plus que le voudrait la décence. La chambre ne compte qu’une chaise, et je propose à nos amis de s’asseoir sur le lit. Maxime me laisse la chaise et s’assied par terre sur un coussin, près de moi. Le lit est un peu plus haut que ma chaise, et je ne me prive pas de profiter de l’angle de vue que cela me procure pour reluquer en direction de l’entre-jambes de nos convives. Ils le remarquent, et sans s’exhiber outrageusement, ne font rien pour se soustraire à mon regard.
    
    Nous restons sur le jeu de la conversation guindée, nous exprimant d’un ton exagérément aristocratique. Après quelques digressions portant sur les sites touristiques alentour et la météo, la conversation se tourne vers l’hôtel, sa situation, son aménagement.
    
    — Il n’y a pas à dire, s’exclame Gaétan, cet hôtel est véritablement impeccable.
    — Quoique, note Maxime avec emphase, il me semble que l’insonorisation laisse quelque peu à désirer, ne trouvez-vous pas ?
    — Absolument, renchérit Constance, c’est précisément ce que je faisais remarquer hier à mon mari, peu avant qu’il me pénètre.
    
    Je ris, un peu sidérée de l’effronterie de la remarque. Mais j’entre dans son jeu, du même ton dégagé.
    
    — À tout hasard, avez-vous alors forniqué en position de levrette ?
    — Laissez-moi réfléchir – détrompez-moi si je m’égare, Gaétan – autant que je me souvienne, mon mari a commencé par ...
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