1. Janvier – Impromptus


    Datte: 23/05/2024, Catégories: vacances, hgode, échange, init, journal, totalsexe, Auteur: Camille.R, Source: Revebebe

    ... me gratifier d’un cunnilingus. Puis il m’a prise en position du missionnaire.
    
    Gaétan poursuit :
    
    — Ensuite, je me suis allongé sur le dos et vous êtes venue sur moi. Nous avons conclu notre coït dans cette position. Donc je dirais non, point de levrette.
    — Mais pourquoi cette question, ma chère ?
    — Eh bien, c’est à propos du mobilier : figurez-vous que mon époux et moi, avons remarqué que le meilleur examen pour éprouver une literie était d’y pratiquer la levrette. Si vous n’y ressentez aucun inconfort, alors c’est que sommier et matelas sont de bonne facture.
    — Mais ôtez-moi d’un doute, dit Maxime en s’adressant à moi : nous-même, nous n’avons pas encore effectué l’expérience, dans cette chambre, n’est-ce pas ? Je m’en souviendrais.
    — En tout cas, enchaîne Gaétan, nous prenons bonne note du conseil.
    — Oh, pour cela, je vous fais confiance, mon ami : je sais combien vous appréciez cette position, conclut Constance. Puis s’adressant à moi : je vous parie que depuis que nous évoquons la levrette, mon mari est excité rien que d’en imaginer la perspective.
    
    Joignant le geste à la parole, Constance écarte légèrement le peignoir de son mari, révélant son sexe, qui sans être totalement en érection, est manifestement gonflé. Gaétan ne fait rien pour se soustraire à cet examen. J’approuve d’un hochement de tête. Mon mari commente :
    
    — Moi-même, lorsque je suis ainsi partiellement turgescent, sans avoir même été effleuré, c’est bien qu’un appétit me gagne.
    
    Gaétan ...
    ... reconnaît son excitation :
    
    — En effet, je suis impatient de soumettre notre lit à ce diagnostic décisif.
    — Est-ce également votre cas ? demande Constance à Maxime.
    
    Celui-ci, sans se démonter, écarte les pans de son peignoir, révélant un sexe également dilaté.
    
    — La conversation n’y est certes pas pour rien, mais je pense que votre présence et vos charmes sont les principaux responsables de mon état.
    — Vous êtes bien flatteur, répond Constance, je suis bien aise de vous causer cet effet. Puis se tournant vers son mari : pourquoi attendre, mon chéri ? Vous êtes dans de bonnes dispositions, c’est également mon cas, et manifestement celui de nos amis également. Nous avons une question commune à traiter. Si nous procédions sans attende à un essai sur nos literies respectives, qu’en diriez-vous ?
    — Nous venons à peine d’arriver, très chère. Nous retirer maintenant serait inconvenant.
    — Eh bien, je suggère que nous formions deux équipes de testeurs, ce qui nous permettrait de ne pas réellement nous séparer de nos hôtes : vous essayez un lit en compagnie de Camille, et Maxime et moi nous occupons de l’autre lit.
    
    Puis s’adressant à nous :
    
    — Qu’en dites-vous, chers amis ?
    — Cela me sied, répond Maxime.
    
    Je confirme :
    
    — Fort bien, en ce qui me concerne.
    — Maxime, enchaîne Constance, me ferez-vous alors l’honneur de m’accompagner jusqu’à mes appartements ?
    — Avec joie, répond Maxime. Donnez-moi juste une seconde.
    
    Il se rend dans la salle de bains, et revient ...
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