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Janvier – Impromptus
Datte: 23/05/2024, Catégories: vacances, hgode, échange, init, journal, totalsexe, Auteur: Camille.R, Source: Revebebe
... cependant pas aller jusqu’à faire l’amour ici. Nous sortons de l’eau, passons quelques minutes dans l’étroite cabine du bain de vapeur, et concluons par une douche froide. Nos ardeurs sont momentanément calmées, ce qui ne m’empêche pas de garder en tête quelques idées lubriques sur la façon d’occuper notre temps libre avant le dîner. Nous enfilons les peignoirs prêtés par l’hôtel, et reprenons le chemin de notre chambre. Dans le couloir, nous croisons Constance et Gaétan, qui rentrent à l’hôtel à leur tour. Ils sont un peu mouillés, mais nettement moins éprouvés que nous tout à l’heure car ils étaient simplement sortis faire des courses en voiture. Vêtus de nos seuls peignoirs de bain, nous nous sentons un peu gênés, mais Constance déclare que nous voir ainsi lui donne envie d’aller également se détendre au spa. Gaétan acquiesce, et la patronne de l’hôtel leur propose de s’y rendre un quart d’heure plus tard, le temps de préparer les lieux, ce qui impose de vider et nettoyer la grande baignoire. — C’est parfait, conclut Constance, ça nous laisse le temps de déposer nos courses et de nous changer. Ils prennent donc l’escalier qui conduit à l’étage, et nous leur emboîtons le pas. Sur le palier, Maxime et moi souhaitons à nos voisins de bien profiter du spa, et nous entrons dans notre chambre. Je demande à Maxime : — Dis-moi, à part leur air un poil guindé, tu les trouves comment, les voisins ? — Assez sympa, sous leur couche de froideur d’aristo. Tu dirais quoi, ...
... toi ? — Je reste intriguée par leur attitude. Ils sont très chauds, côté cul : tu les as entendus, comme moi, et on est convaincus qu’ils l’ont fait exprès. Mais au repas, rien, pas un mot ambigu, pas un regard de travers. Ce qui me n’empêche pas de penser qu’on pourrait jouer un peu, tous les quatre. Ils sont assez mignons, après tout. Peut-être qu’ils y pensent aussi, mais qu’ils préfèrent que ça vienne de nous. — Tu crois ? Genre ils ont fait un pas en baisant bruyamment pour qu’on les entende, et maintenant, c’est notre tour de monter une marche de plus. Ils attendent que ça, d’après toi ? — Oui, et plus j’y pense plus ça me semble crédible. Mais si on ne fait rien, ils en restent là. — Je vois. Et toi, ça te dirait qu’on vérifie ta théorie ? — À vrai dire, quand je les ai vus la première fois, ça me n’a même pas effleurée. Mais le contraste entre leurs façons très strictes et ce qu’on a entendu, ça me titille. — Tu crois qu’ils sont en réalité pas si sages que ça, et tu voudrais y voir de plus près, c’est ça ? De très près, en fait ? — Si ça te dit… on peut tenter le coup, non ? — On pourrait voir… — Mais faut se décider vite, c’est maintenant ou jamais : ils quittent l’hôtel demain matin. — Alors… allons-y, qu’est-ce qu’on risque ? Il me prend dans ses bras et nous nous embrassons longuement. Puis nous réfléchissons à un plan. Nous rédigeons un mot à leur intention, les invitant à venir profiter de la vue qui s’étend sous les fenêtres de notre chambre. Nous ...