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Janvier – Impromptus
Datte: 23/05/2024, Catégories: vacances, hgode, échange, init, journal, totalsexe, Auteur: Camille.R, Source: Revebebe
... retiens d’ajouter « et pas que », et nous nous séparons. Dès que nous sommes sortis, je ne peux m’empêcher de demander à Maxime : — T’as fait exprès de leur parler de la vue depuis notre chambre, pour qu’ils sachent qu’on est leurs voisins immédiats ? — Non, pas vraiment, c’est en le disant que j’ai réalisé ce que ça impliquait. Mais ils le savaient déjà, probablement. — En tout cas, si c’était une révélation, ils sont restés de marbre en l’apprenant. — C’est vrai qu’ils sont pas très expressifs, commente Maxime. Du moins à table. — En tout cas, une chose est sûre : si nous, on les a entendus… — … c’est sûr qu’eux aussi nous avaient entendus. C’est peut-être même nous qui les avons échaudés. Mais ils se sont bien gardés de nous le faire savoir. — On n’a rien dit non plus, remarque. Mais quand même, si on y pense : nous, quand on a baisé, on savait ni qu’on avait des voisins, ni que les murs laissaient passer les sons à ce point. Alors qu’eux, ils savaient très bien qu’on allait les entendre. Et ils ont pas vraiment fait d’efforts pour être discrets. — C’est vrai, ce que tu dis là. Ils ont peut-être même fait exprès d’être entendus. Ils ne sont peut-être pas si coincés que ça, finalement. Lorsque nous rentrons de notre promenade, l’hôtel est silencieux, et nous ne tardons pas à dormir sagement. Le lendemain, nous nous réveillons tôt car nous avons prévu une longue randonnée. Nous parcourons les chemins caillouteux, nous arrêtant parfois pour admirer le ...
... paysage. Malheureusement, vers la fin de la matinée, alors que sommes à la recherche d’un petit restaurant repéré dans les guides, le temps commence à se gâter. Nous trouvons le restaurant, allons y déjeuner, et le serveur nous confirme ce que nous supposions : un bel orage se prépare. Nous n’avons pas fini de déjeuner que la pluie commence à tomber. Nous devons renoncer à terminer notre parcours, et nous rentrons au plus vite à l’hôtel, où nous arrivons trempés et frigorifiés. La patronne nous propose une boisson chaude devant la cheminée : même pas question d’hésiter. La chaleur de l’âtre a tôt fait de nous réconforter. L’après-midi ne fait que commencer, mais le temps couvert et l’ambiance de chalet nous donnent l’impression d’être déjà le soir. Nous décidons de profiter du spa de l’hôtel pour achever de nous détendre. Nus dans le bain à remous, Maxime et moi nous relaxons, tendrement enlacés, échangeant de sensuelles caresses que viennent agréablement compléter quelques flux de bulles, que je me plais à malicieusement diriger vers les zones les plus sensibles de mon anatomie. Tandis que je profite du bouillonnement qui fourmille délicieusement en haut de mes cuisses et batifole le long de mes grandes lèvres, je positionne Maxime face à un puissant courant d’eau qui jaillit à mi-hauteur sous la surface du bain. Son sexe, d’abord ballotté au gré de l’écoulement du liquide, se met à gonfler et durcir sous l’effet massant du jet. Excités par ces ébauches de plaisir, nous n’osons ...