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Janvier – Impromptus
Datte: 23/05/2024, Catégories: vacances, hgode, échange, init, journal, totalsexe, Auteur: Camille.R, Source: Revebebe
... l’instant d’après, une main dans la poche de son peignoir. Je sais ce qui s’y trouve : il s’agit de préservatifs, qu’il vient d’aller chercher dans notre trousse de toilette. Je lui souris tandis qu’il sort sa main, et glisse quelques préservatifs dans ma propre poche. Il en a bien évidemment gardé pour lui-même. Nos amis ont naturellement suivi la scène. Maxime m’enlace et nous nous embrassons langoureusement. Gaétan et Constance font de même. Nous nous disons à bientôt, puis Maxime et Constance sortent. Gaétan s’approche de moi et détache la ceinture de mon peignoir. Il écarte les pans du vêtement, et me fait face un moment, son sexe maintenant dressé à l’équerre dépassant de son propre peignoir, dont la ceinture est encore nouée sur son ventre. Puis il m’enlace et sa bouche parcourt tout mon corps. Il me serre fort, j’aime ce contact plein de fougue. Il m’embrasse dans le cou, me lèche les seins, le ventre. Son visage a toujours cet aspect juvénile un peu réservé, mais ses mains me caressent et pétrissent mes fesses avec détermination. Il s’accroupit pour humer mon sexe, y déposer un coup de langue prometteur. Il se redresse pour me serrer contre lui. Sa tige bien dure bat contre mon ventre. Je me déhanche pour accentuer le frottement. À mon tour, je me baisse pour le prendre dans ma bouche, et j’en profite pour détacher sa ceinture. Gaétan me laisse le sucer un moment, puis laisse tomber son peignoir au sol, me redresse et me dénude également. Il m’attire sur le ...
... lit. Je m’allonge en travers, et il s’accroupit au sol. J’écarte les cuisses pour qu’il vienne me lécher, ce qu’il entreprend sans retard. Tandis que je jouis des habiles coups de langue de mon partenaire en soupirant de plaisir, j’entends des gémissements qui viennent de l’autre côté de la cloison. J’écoute à loisir, tout en me délectant de la danse de la langue sur mon clitoris. Manifestement, Maxime et Constance sont un peu en avance sur nous, car ce sont de vrais cris de plaisir que nous entendons. Gaétan me lèche merveilleusement bien, mais je ne peux plus le laisser continuer : j’ai besoin d’être prise, moi aussi. Je m’écarte de Gaétan, qui se redresse. Je me retourne, me mets à quatre pattes, jambes écartées, avance un peu pour lui laisser de la place sur le lit. Conformément à notre plan, je l’invite à me pénétrer en levrette. Gaétan a pris une capote dans mon peignoir au sol et l’a enfilée. Il monte à genoux derrière moi, pose ses mains sur mes fesses, qu’il caresse tout en venant se présenter à l’entrée de mon sexe offert. Trempée comme je suis, sa bite durcie trouve tout de suite sa place en moi. Il m’emplit bien la chatte, je le sens partout. Gaétan caresse mes seins tout en me baisant. Constance, dans l’autre chambre, crie « oui » entre deux râles de plaisir. Je suis heureuse qu’elle apprécie les coups de bite de Maxime. Mais elle est où, la bourgeoise un peu coincée que j’ai connue hier ? Il n’y a pas à dire, la personnalité d’une femme s’apprécie quand elle a ...