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Janvier – Impromptus
Datte: 23/05/2024, Catégories: vacances, hgode, échange, init, journal, totalsexe, Auteur: Camille.R, Source: Revebebe
... un pieu bien raide entre les cuisses. Celle d’un homme aussi, et Gaétan, lui que j’avais d’abord trouvé un peu coincé, me montre qu’en fait il ne manque pas d’énergie, loin de là. Je ne retiens pas mes râles de plaisir, tandis que la jouissance m’envahit, en ondes de plus en plus intenses. Pendant un long moment, je ne prête plus attention aux ébats sonores de nos voisins, jusqu’à ce que Constance crie un « Oh oui ! » qui se prolonge tandis qu’elle a manifestement un orgasme. Je l’imagine, à quatre pattes comme moi, mon mari enfoncé en elle tandis qu’elle tremble de plaisir. Tout ceci ajoute à mon excitation, et à celle de Gaétan, qui me pilonne toujours plus fort tout en gémissant. Je me sens comme aspirée par un cyclone de plaisir. Chaque coup de bite me propulse un peu plus haut, et je me laisse aller, jusqu’à l’explosion de l’orgasme, qui me secoue de la tête aux pieds. Mon plaisir se prolonge tandis que Gaétan, en d’ultimes poussées très profondes, jouit à son tour en se crispant à mes hanches. Nous nous affalons sur le lit, reprenant lentement notre souffle. Quelques minutes passent, pendant lesquelles mon cavalier me murmure qu’il a trouvé ce moment génial. Il ajoute qu’il adore le goût de mon minou, ce à quoi je réponds qu’il a bien su en prendre soin. Tandis que nous partageons ces mondanités, nous entendons de nouveau des sons suggestifs venus de l’autre chambre. En souriant, nous écoutons les soupirs et petits geignements qui passent à travers la ...
... cloison. Doucement, Gaétan pose sa main sur mon ventre, la laisse remonter jusqu’à mes seins. L’excitation monte en moi. Je saisis la main qui caresse ma poitrine et la dirige vers mon entrejambe. J’écarte un peu les cuisses et, docile, Gaétan commence à me branler. Je lui caresse la poitrine, mais ne touche pas à sa bite. Je lui dis : — Tu entends ta femme qui gémit à côté ? Elle jouit sous les caresses de Maxime. Lui, on ne l’entend pas, j’ai l’impression. Je pense qu’il lui lèche la chatte. Tandis que je parle ainsi, Gaétan commence à bander. Il continue à me branler en embrassant et caressant mes seins. Je reprends : — Ta femme vient de jouir, à quatre pattes, en sentant la bite de Maxime qui la pénétrait. Tu imagines comment il lui caressait les seins tout en la baisant ? Puis il se redressait, lui passait les mains sur les fesses et la prenait par les hanches. Alors il la faisait aller et venir à grands coups, et lui mettait sa bite bien profond. Elle criait de plaisir, elle adore ça, hein ? Toi, ça t’excite d’y penser, tu bandes. — Oui, répond Gaétan. Et toi aussi, tu aimes ça. J’ai adoré te baiser. Tu as bien joui aussi, et maintenant tu mouilles, parce que tu es excitée de penser à ton mari qui a baisé ma femme et qui maintenant lui lèche la chatte. — Oui, ça m’excite, et je mouille aussi parce que tu me branles bien. J’adore. Tu entends ? Maintenant, les gémissements de ta femme sont étouffés. Je crois qu’elle a la bite de Maxime dans sa bouche. Ils sont en ...