1. L'histoire de Mme Müller


    Datte: 12/05/2024, Catégories: A dormir debout, Auteur: Julie Moelle, Source: Hds

    ... Chacune aura sa part, je vous le promets. »
    
    Tout près de mon oreille, Odette chuchota.
    
    « À toi de raconter Serguei. »
    
    Mais j'étais toujours plein de rage et je leur crachai à la face toutes les insultes que je connaissais, je les traitais de truies, de putains, de grosses merdes, de sacs à foutre, de salopes, de radasses et bien d'autres choses encore. Je vomissais des horreurs depuis longtemps oubliées, je leur promettais des tourments innombrables, de les déchirer en deux avec ma bite, de leur chier dedans, de leur faire bouffer ma merde, et bien d'autres choses encore. Je criai à m'en déchirer la gorge et je finis par m'arrêter, hors d'haleine. Une vulve fraîche au parfum épicé me caressa le visage et je songeai aux saintes femmes essuyant la face du Christ qu'on conduisait au supplice. Je tendis la langue et un flot à la saveur fleurie vint me désaltérer tandis que mon nez s'enfonçait doucement dans un anus doux comme un nuage.
    
    Alors je dis :
    
    « D'accord. »
    
    Et je repris l'histoire de madame Müller là où Odette l'avait laissée.
    
    « Je connais bien madame Müller. Et si ce n'est pas elle, c'est certainement sa sœur. Elle vient souvent à mes concerts. »
    
    Fichtre ! Elle ne perdent pas de temps. Ma queue s'enfonce dans un fourreau plein de miel. Une cavalière sans doute, dont je sens les bottes posées sur la planche de part et d'autre de mon corps. Bien qu'elle monte à l'envers, elle prend aussitôt le galop d'avant en arrière et d'arrière en avant.
    
    « ...
    ... Diego l'amène dans sa voiture. Il est devenu chauffeur maintenant, chauffeur et garde du corps, la casquette sur la tête et la matraque dans le pantalon. Ils arrivent toujours en avance, quand les portes de la salle ne sont pas encore ouvertes. »
    
    J'ai juté avec une hâte d'adolescent. Ma cavalière m'a mis du foutre plein le ventre. Une autre prend sa place mais elle me fait face, c'est dans son cul qu'elle m'enfonce, un cul plein d'imagination et parcouru de délicieuses contractions.
    
    « Sans un mot, il lui bande les yeux avec un masque de soie noire, lui attache les mains dans le dos, redémarre la voiture et roule un petit moment. Quand il stoppe la limousine, elle ne sait pas du tout où elle se trouve. Il la fait descendre en la tenant par le bras. »
    
    Ma contractile chante sa chanson d'enculée alors qu'une autre, tête-bêche avec moi, distribue au petit bonheur de grands coups de langue qui vont de la base de ma bite jusqu'à des sommets clitoresques. Les contractions passent à une fréquence de marteau piqueur.
    
    « Parfois ses talons-aiguilles crissent dans des graviers, sonnent sur du béton ou s'enfoncent dans de la terre. Il lui ôte sa jupe noire ou bien la retrousse pour qu'on lui voie le cul. Si elle porte une culotte, il la punit. Elle ne sait jamais en quoi consiste la punition ni combien de temps elle durera, si elle sera fouettée, cravachée ou fessée, s'il se contentera d'offrir son cul ou sa bouche aux vagabonds qui rôdent, s'il lui fera porter les terribles pinces ...
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