1. L'histoire de Mme Müller


    Datte: 12/05/2024, Catégories: A dormir debout, Auteur: Julie Moelle, Source: Hds

    ... béait et mon regard se perdait dans ses sombres profondeurs. Il eut quelques spasmes lorsque le petit homme enfonça son arme préhistorique dans la gorge de madame Müller. »
    
    « Ah ! gémit Do quand je plongeai deux doigts dans sa chatte.
    
    – Ah ! répondis-je quand elle mit deux des siens dans mon cul.
    
    – Je vais m'arrêter là, sinon vous ne serez plus en état de raconter à votre tour, dit l'hypocrite Odette dont l'excitation avait enflammé le visage et les seins.
    
    – C'est pas du jeu ! protestai-je.
    
    – Odette est une salope » ajouta Do, tout en flairant sur ses doigts l'odeur de mon cul.
    
    Il nous fallut un peu de temps pour reprendre nos esprits.
    
    Do réchauffa du saké et apporta quelques confiseries. Je félicitai Odette pour ses talents de conteuse et elle m'avoua que son activité d'écrivaine pour enfants lui avait facilité les choses.
    
    « Tu ne leur écris tout de même pas ce genre de trucs, j'espère !
    
    – Bien sûr que non, idiot ! Mais les règles sont les mêmes pour une efficacité maximum, il faut aller droit au but. Apparemment, ça marche, ajouta-t-elle en regardant ma pine qui semblait ne plus jamais vouloir reprendre son apparence pacifique. »
    
    L'alcool que Do versa dans nos tasses avait une apparence plus sombre, « Junmai daiginjō-shu » précisa-t-elle, comme si ça signifiait quelque chose pour nous.
    
    Il y avait de l'électricité sous la peau de mon zob. Je soupçonnais Do d'avoir trempé ses baguettes dans une sauce aphrodisiaque avant de m'en caresser. ...
    ... J'avais littéralement la bite en feu.
    
    « Bon, c'est pas tout ça ! Comment fait-on pour la suite ?
    
    – Ah ! Serguei s'impatiente on dirait, s'amusa Do. Il veut qu'on s'occupe de son kokku.
    
    – Do, sauf votre respect, vous commencez à me la courir avec vos trucs japonais à la con. Si vous continuez comme ça je vais vous défoncer la...
    
    – Sergueï ! Qu'est-ce qui te prend ? s'écria Odette. Tu es devenu fou ?
    
    – Oui ! criais-je à mon tour. Je bande comme un ours et je vais vous foutre pas plus tard que tout de suite ! »
    
    À ce moment, quelque chose m'a fait perdre connaissance.
    
    Quand je me suis réveillé, je ne voyais rien. On m'avait bandé les yeux, mes mains et mes pieds étaient retenus par des bracelets de cuir de part et d'autre de la planche sur laquelle j'étais allongé. Ma tête pendait en arrière, un coussin me soutenait les reins.
    
    « Ça va aller, Sergueï, » chuchota à mon oreille une voix que je ne reconnaissais pas.
    
    J'entendais des rires. Nous étions bien plus que trois dans cette pièce. J'appelais :
    
    « Odette ? Do ? » Mais seuls les petits rires me répondaient.
    
    Lorsqu'une bouche goba mon gland je sus que j'étais nu et vulnérable et j'éjaculai à une vitesse honteuse au milieu des exclamations d'admiration.
    
    Une bouche qui sentait le gingembre frais vint sur la mienne. Quand j'ouvris mes lèvres, elle y déversa une grande gorgée de sperme chaud.
    
    Quelque part, la voix rieuse de Do disait :
    
    « Il va rester comme ça tout le temps qu'il nous faudra. ...
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