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L'histoire de Mme Müller
Datte: 12/05/2024, Catégories: A dormir debout, Auteur: Julie Moelle, Source: Hds
... glissait parfois un doigt dans son vagin qui mouillait l'étoffe de son maillot, mais toujours elle cessait brutalement, la mine comme outragée par son propre jeu, se levait et disparaissait dans les profondeurs de sa grande maison. Seule avec ma main, je me faisais jouir tant bien que mal,en imaginant qu'elle me regardait. » Do, appuyée sur un coude, caressait ma bite avec ses baguettes, ses seins reposant sur ma cuisse. Ma main allait de ses fesses à sa nuque. « Un matin, je venais de me lever lorsque j'entendis crier madame Müller. Je me précipitai pour regarder à travers la haie ce qui se passait. Elle se tenait face à moi, appuyée sur le transat et son visage, bouche grande ouverte et les yeux clos, exprimait une souffrance intolérable tandis que derrière elle s'agitait un petit homme trapu. Le bleu de travail qu'il portait à même la peau laissait voir ses épaules puissantes et les muscles durs de ses bras velus dont les mains énormes crochées dans l'abondante chair des hanches de madame Müller la secouaient d'avant en arrière comme il aurait fait d'un tamis. Le sourire qui découvrait sa dentition douteuse exprimait la satisfaction de l'ouvrier qui abat de la bonne besogne. Chaque coup de boutoir qu'il lui donnait créait dans la chair molle des vastes fesses de madame Müller une onde de choc qui se propageait jusqu'à sa nuque et la faisait beugler comme une bête. » À genoux sur son coussin, Do tenait fermement mes couilles tout en brandissant vers le plafond son ...
... cul largement ouvert. Je pianotai dans les babines de son con tout en contemplant les doigts en ciseau d'Odette qui se pinçait le clitoris. « Bien que très curieuse de nature, je n'avais jamais assisté à pareil spectacle. L'horreur et la culpabilité me pétrifiaient. Elle semblait tant souffrir que je me demandais si je n'assistais pas pour de bon à un viol, mais les spasmes de mon ventre me commandèrent d'assister à la suite. Le petit homme s'arracha brutalement à son ouvrage et je vis s'élever la queue la plus repoussante et la plus diabolique que l'on puisse imaginer. Vous croyez peut-être que la jeune vierge que j'étais l'a faite plus monstrueuse dans son souvenir qu'elle n'était en réalité. Après tout, c'est possible, mais voici comme elle est gravée dans ma mémoire. » Entre les doigts d'Odette, la petite boule de chair prenait la taille d'une olive. Odette tirait dessus à l'arracher. « La verge noueuse et brune, aussi longue mais plus épaisse que mon avant-bras, portait un gland violacé comme une prune et épais comme mon poing. Une substance écumeuse recouvrait le tout et s'écoulait dans les broussailles roussâtres qui lui recouvraient les couilles. Il souleva madame Müller et la retourna comme une crêpe pour l'agenouiller devant lui. Elle se prêta à cette manœuvre avec un empressement qui me rassura et engloutit avec enthousiasme les baloches poilues tout en cambrant le cul vers moi. Et quel cul ! Au-dessus de la chatte qui dégorgeait de mouille, l'anus tuméfié ...