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0309 Quand on se noie, on ne refuse pas une main tendue 1/2
Datte: 02/05/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds
... revoyons dès le lendemain, toujours à son appart. Nous nous câlinons comme la veille, longuement, tendrement. Mais aujourd’hui, nous enlevons nos t-shirts, nous nous retrouvons peau contre peau, tétons contre tétons. Je couvre son torse de bisous légers et sensuels. Je me laisse happer par le bonheur intense qu’est la découverte du corps de l’autre, de sa sensibilité, de ses envies, de son plaisir. Je léchouille ses tétons, mais le petit gars ne frissonne pas autant que je l’aurais imaginé. Pas du tout, même. J’insiste, et il finit par me demander d’arrêter. Et là, devant mon regard incrédule, il m’explique qu’il n’a aucune sensibilité aux tétons, que ça le chatouille et que ça coupe son excitation. Tout aussi incroyable que cela puisse me paraître, je note ça dans mon esprit. Je l’embrasse, puis je descends lentement le long de la ligne médiane de son petit torse finement dessiné et pratiquement imberbe. Je voudrais m’attarder un peu autour de son nombril, mais là non plus je n’en aurai pas l’occasion. « Ca chatouille, fait Ruben, en sursautant. — Et là, j’ai le droit ? je l’interroge en effleurant délicatement la délicieuse ligne de poils juste en dessous avec le bout de mon nez. — Oui, là tu peux. »Je descends lentement, jusqu’à rencontrer le bout d’élastique du boxer qui dépasse de son short. Encouragé par ses ahanements, je défais lentement sa ceinture, j’ouvre sa braguette. Mais dès que mes lèvres et mon nez effleurent le tissu du boxer tendu sur son ...
... érection, le petit mec a un sursaut, presqu’un geste de recul. Comme si je l’avais à nouveau méchamment chatouillé. « J’ai fait quelque chose qui n’allait pas ? — Non, c’est pas ça…— Si tu n’as pas envie, on peut attendre, rien ne presse. — Si, j’en ai envie… c’est juste que je n’ai jamais fait ça…— T’inquiète, on va y aller tout en douceur. »Je m’allonge tout doucement sur lui et nous nous recommençons à nous embrasser. Je le serre très fort dans mes bras, comme pour le rassurer, pour le mettre à l’aise. Mes lèvres et mes mains recommencent à caresser son petit torse, mes doigts à exciter sa queue par-dessus le tissu tendu du boxer. Le petit mec frissonne. Maintenant, je sens qu’il a très envie. Je descends alors son boxer. Je regarde son corps sublime et sa queue dressée qu’il ne cherche plus à cacher. Je bande à fond, j’ai vraiment furieusement envie de lui faire plaisir, mais je sais que je dois y aller tout en douceur. J’ai la gorge serrée, je me trouve gauche. Je ne veux pas le brusquer. Nous sommes deux complices silencieux, animés du même désir, perdus dans la même timidité. « Je n’ai pas l’habitude, je l’entends me glisser. — Moi non plus… » je m’entends répondre machinalement, sans savoir finalement de quoi je n’aurais pas l’habitude. Coucher avec un garçon, j’ai l’habitude. Mais coucher avec un garçon qui découvre l’amour entre garçons, c’est différent. J’ai l’impression de perdre mes moyens. J’ai l’impression de revivre une deuxième « première ...