1. 0309 Quand on se noie, on ne refuse pas une main tendue 1/2


    Datte: 02/05/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds

    ... fois », une véritable première fois en fait. Vivre une première fois avec un gars aussi inexpérimenté que moi, vivre les questionnements, les doutes, les premiers émois. Retrouver une innocence perdue.
    
    Ma main part de son genou, remonte sur la cuisse, caresse le torse imberbe. Il frissonne. Je lui caresse la joue. Je l’embrasse à nouveau. Puis j’ose. Je prends sa queue dans ma main et fais quelques mouvements pour la sentir palpiter dans ma paume, sous ma peau. Je découvre le contact avec son gland. Il gémit.
    
    Quelle sera la suite ? Ma peur d’aller trop vite me bloque. Sa pudeur m’intimide et m’excite tout à la fois. Mes yeux le dévorent de désir et je n’ose pas parler. Ruben me semble toujours un peu mal à l’aise. Je me déshabille à mon tour, puis me glisse à nouveau sur lui. Nos sexes jouent l’un avec l’autre pendant que nous nous embrassons. C’est profond, chaud, interminable, sexuel, fou.
    
    Je le caresse, tout en délaissant provisoirement son sexe, pour le rassurer. Ruben se détend peu à peu. Sa main se glisse entre nos bassins et caresse ma queue. Il n’est pas maladroit. Le manque d’expérience est compensé par une douceur naturelle et un désir qui grimpe à chaque seconde.
    
    Je me laisse glisser le long de son corps et je le prends dans ma bouche. Son gland est pour la première fois serti entre les lèvres d’un garçon, les miennes. Je suis emporté par une vague de désir de son corps, de son innocence et de son être tout entier.
    
    Ma bouche descend lentement le ...
    ... long de sa queue, je le pompe avec une infinie douceur. Je caresse ses couilles d’une main, je caresse son torse de l’autre, en évitant les tétons, bien sûr.
    
    Je le sens peu à peu s’abandonner à mes caresses, au plaisir que je lui fais découvrir. Je sais qu’aujourd’hui nous n’aurons pas un échange symétrique. C’est trop nouveau pour lui. Il reçoit ce que je lui donne et c’est ce que je veux. Peu importe. Je veux lui donner toute ma douceur.
    
    Ruben replie les jambes à moitié et les écarte, et ce faisant permet à mes doigts de glisser de ses couilles vers son anus. Je le caresse sans chercher à le pénétrer. Ce n’est pas le moment, pas le jour.
    
    J’arrête un moment de le sucer pour l’embrasser. Nos langues se mêlent, nos désirs et nos excitations s’embrasent, je ressens une fusion, un bonheur absolu.
    
    La vague du plaisir secoue son corps. L’adorable Ruben vient de passer le point de non-retour, ses sens sont en feu et je sais qu’il a besoin d’aller au bout de la jouissance. Je reprends mes caresses, je ressens la palpitation de ce sexe délicieux. Le petit mec a décidé de connaître le plaisir, aujourd’hui, avec moi. Encore quelques va-et-vient, et je sens son jus monter. Ma main enserre sa queue sur le point d’exploser, je ressens le premier le flot monter du plus profond de son corps et de son âme, et sa semence jaillit et dessine sur son torse de longues et épaisses traînées de plaisir.
    
    Le monde semble s’être arrêté autour de nous. Ruben vient de connaître son premier ...
«12...8910...14»