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0328 Une nouvelle saison, une nouvelle année et un départ inattendu.
Datte: 10/04/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds
... jeunesse, de puissance, de muscles, de virilité. Tout cela manque comme toujours cruellement de sensualité, c’est le propre de l’image figée, du fait de prendre la pose, ce qui fait s’évaporer cet élan naturel qui est le plus grand charme d’un garçon. Mais, au-delà de ça, quel calendrier, ou plutôt, quel catalogue ! Un inventaire choisi de ce que le monde du rugby sait produire de plus magnifique. Mon Jérém y apparaît dans deux clichés. Le premier, seul, et en noir et blanc, l’image saturée de lumière comme s’il était en plein soleil, ce qui doit être probablement le cas puisqu’il est appuyé contre une rambarde derrière laquelle on entrevoit des tribunes, probablement celles d’un stade de rugby. Le beau brun y apparaît de profil trois quart, la tête en arrière, les pecs bien saillants – et, oh sacrilège, la splendide toison brune de son torse réduite à néant, à tous les coups par le caprice d’une tête de con de directeur artistique qui a dû décréter que le poil mâle n’est pas vendeur – la main gauche juste à la limite du cadrage, laissant imaginer qu’elle pourrait tenir quelque chose, quelque chose qu’on ne voit pas. La photo est coupée à hauteur de ses premiers poils pubiens, l’image laisse la porte ouverte à toutes les spéculations. Les paupières baissées, les lèvres entrouvertes, la photo est chargée d’érotisme. On jurerait que c’est le portrait d’un garçon qui est en train de se faire sucer et qui prend bien son pied. Dans ce cas, ce quelque chose que sa main pourrait ...
... être en train de tenir, ça pourrait bien être… Jérém apparaît dans un deuxième cliché, en compagnie de deux autre bomecs musclés. Le beau brun est au centre de l’image, de face, il couvre sa queue avec ses deux mains, et il fixe l’objectif de son regard très brun et aveuglant, avec tout ce qu’il peut dégager de charmeur, sensuel, insolent, allumeur. Quant aux deux autres petits mecs, ils sont tournés vers Jérém, mais de trois quarts, de façon qu’on peut en même temps apprécier leurs belles fesses rebondies bien offertes à la caméra, mais également leurs belles petites gueules. Ils saisissent chacun d’une main le biceps de Jérém le plus proche, l’air d’avoir été, une fois de plus, surpris par la caméra. Il me semble que la symbolique sexuelle est assez flagrante. Jérém est le plus viril des trois mecs, le plus assumé aussi à l’évidence, car il semble le seul des trois à ne pas avoir été « effarouché » par l’arrivée de l’objectif. On imagine bien ces deux petits mâles sur le point de s’offrir à tour de rôle à sa virilité. Ou, alors, c’est moi qui ai les idées mal placées. Les réalisateurs de ce calendrier doivent bien se rendre compte du caractère éminemment homoérotique de certaines images et attitudes. C’est peut-être un effet recherché. Ulysse apparaît également dans cette édition, accoudé à une échelle en métal, la main droite abandonnée dans le vide, tous pecs et abdos et biceps et belle barbe blonde dehors, le ballon plaqué d’une main contre sa virilité, mais ...