1. 0328 Une nouvelle saison, une nouvelle année et un départ inattendu.


    Datte: 10/04/2024, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Fab75du31, Source: Hds

    ... Oui, c’est tellement bon de nous raconter en résumé nos trois dernières années, de nous balader sur la plage, de mater les mecs et nous dire ce qu’ils nous inspirent.
    
    Septembre 2005.
    
    Septembre arrive, avec ses dates anniversaire. Campan, la halle. J’entends encore le bruit de la pluie qui tombait drue sur le toit de la halle, je sens son odeur, je ressens le froid. Et je me souviens de tous ces papillons dans mon ventre, je me souviens de sa silhouette de dos, encapuchée, je me souviens de son premier regard, de son sourire. Et de son premier baiser.
    
    Septembre arrive aussi avec d’autres anniversaires moins engageants, ceux du 11 et du 21 septembre. Et là, posé au beau milieu de ces deux anniversaires de catastrophes, le mien.
    
    Le jeudi 15 septembre, j’ai 23 ans.
    
    Cette année, Jérém est trop occupé pour pouvoir passer me faire un coucou. Mais nous nous voyons le week-end d’après, à Paris. J’ai alors droit à un beau cadeau, une belle montre de grande marque et hors de prix. Mais aussi à un très chic et très bon resto, où la tenue « correcte » est exigée. Je m’habille donc en costume, j’ai donc droit à Jérém en costume cravate, élégant et sexy à souhait. J’ai droit à un Jérém attentionné, heureux, épanoui, bien dans ses baskets, un Jérém à la conversation plaisante, à l’humour de plus en plus fin, à l’assurance de plus en plus marquée. J’ai aussi eu droit à ressentir une nouvelle fois la sensation que j’avais ressentie pour la première fois à Biarritz il y a un ...
    ... an et demi, quand je m’étais posé la question au sujet du fossé de maturité, d’avancement dans la vie qui était en train de se creuser entre lui et moi.
    
    En attendant, j’ai également le droit de sucer Jérém en costard cravate, juste la queue sortie de sa braguette. J’ai le droit de le faire jouir dans cette tenue qui m’a toujours fait fantasmer. J’ai le droit de le voir se dessaper, de le sentir venir en moi, et de l’entendre souffler son nouvel orgasme tout près de ma nuque. Et j’ai le droit de m’endormir dans ses bras, bien au chaud dans ses bras.
    
    Octobre 2005.
    
    Septembre, c’est le mois des vendanges. Octobre, celui du Calendrier. Cette année encore, les Dieux du Stade s’illustrent dans un ouvrage décoiffant.
    
    Déjà, la couverture porte un magnifique cliché d’un superbe mâle rugbymen Castrais. Le torse magnifiquement charpenté, parfaitement dessiné, bien symétrique, avec des épaules carrées, des pecs saillants, des abdos en bas-relief, des biceps rebondis à souhait, des plis de l’aine vertigineux, des cuisses d’enfer. Les mains du Jeune Dieux Mâle tiennent un ballon ovale juste devant sa virilité, mais à une hauteur savamment étudiée pour laisser dépasser le haut des poils pubiens. C’est la Splendeur Classique, le Faste Suprême de la Jeunesse, le Canon Ultime de la Perfection Masculine la plus pure. Une couverture qui annonce la couleur des « thématiques » abordées dans l’ouvrage dont elle est l’ambassadrice.
    
    Car à l’intérieur, c’est une débauche de mâlitude, de ...
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