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Invisible
Datte: 01/04/2024, Catégories: ff, inconnu, rencontre, Auteur: Jane Does, Source: Revebebe
... pas de souvenirs de m’être donné du plaisir dans mes nuits folles d’un exil urbain. Trop préoccupée par la peur d’être assaillie, voire agressée par un plus pauvre encore que moi. J’ai beau faire, jouer de mes doigts sur les lèvres mouillées, rien ne peut me faire jouir. Pas moyen de faire monter en moi cet orgasme libérateur auquel j’aspire tant les gémissements voisins sont omniprésents. J’aurais bonne grâce de parvenir à mêler mes notes aiguës à celle de cette hôtesse dévouée, qui se livre à un combat charnel que je juge expressif. Impossible de parvenir à mes fins. Alors, de guerre lasse, je repousse la couverture et m’aventure dans le couloir. Je sais bien où se tiennent la lice et les ébats qu’elle cache. — xxXXxx — L’épilogue… La porte est ouverte au large. Une lampe sur la table de chevet, placée contre le mur, de l’autre côté du lit, donne une vue plongeante sur le cadre de nuit des deux amoureux. Et ce qui se passe sur le pieu n’a rien d’équivoque. Ils sont dans une nudité intégrale. La position de la jolie frimousse de la belle blonde ne souffre d’aucun doute sur l’occupation actuelle de sa bouche. Et l’endroit où est enfouie la caboche de Gérald n’a pas besoin d’explications. Je reste tétanisée devant un tel spectacle. Lui broute le minou de sa dulcinée et elle lui rend la pareille en suçant son membre apparemment très… actif. Mes guibolles tremblent sans que je parvienne à calmer cette nervosité due à une immonde envie de faire l’amour. Ni elle ...
... ni lui ne se sont aperçus de ma présence dans l’encadrement de leur porte. Et c’est tout juste si je n’arrive pas à sentir les odeurs intimes que provoquent les caresses si spéciales des deux amants. Elle se trémousse, faisant de larges arabesques avec sa croupe sur le museau de Gérald. La cadence de ses lèvres varie en fonction de son propre ressenti. Et ils sont deux à gémir tout en retenue. Tiennent-ils tant que cela à me laisser dormir ? Cette fois, je suis totalement éveillée et je fixe avidement ce qui se déroule sur le pucier. Est-ce que je rêve alors qu’il me semble que la caboche de la femme vient de se tourner vers l’endroit que j’occupe sans broncher ? Sans doute que non, puisque sa main jusque-là perdue sur le mât dont elle aspire le bout se lève dans ma direction. Puis la tête se redresse lentement, pour ne pas m’effaroucher ? Le garçon n’a rien vu, rien perçu. Sauf peut-être que sa belle vient de lui lâcher le vit ? Il continue à laper le sexe qui lui écrase la bouille, maintenant écartées, les deux ailes du papillon de ses mains posées sur les fesses. Comme dans un songe, je vois le visage de Virginie qui se penche vers moi et sa menotte libre qui semble m’appeler par un geste en crochet de son index. Plus facile à dire qu’à faire. Mais l’arrêt brutal de son intérêt pour le dard de son pote fait que lui s’inquiète également de la brusque interruption. Et il détourne le regard un court instant. C’est suffisant pour appréhender la situation. La blonde se ...