1. « Matrone et Domina : Tullia, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale » (12) : les plai


    Datte: 05/03/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... amat videre. (« Je suis la femme de Valens. Je l’aime et il veut que je sois heureuse. Il adore me voir jouir »)
    
    • Sabinus, il faudra que je te raconte l’histoire de ce roi de Phrygie, Candaule et de son épouse Nyssia, qu’il a offerte au chef de ses gardes, Gygès.
    
    • Une autre fois, mon cher Valens. J’ai envie, non de théorie, mais de pratique. Et je crois que Tullia aussi !
    
    Tullia, toujours serrée contre Valens, l’embrasse tendrement :
    
    • Merci mon amour pour ce que tu me permets. Mon plaisir sera mon offrande et il sera aussi fort que mes sentiments pour moi.
    
    • Tu verras, elle est encore plus belle quand elle jouit, dit Valens à l’intention de celui qui va disposer de Tullia.
    
    Tullia se lève et se dirige vers le géant, qui l’accueille dans ses bras. Leur baiser, interminable, est à l’image de ce qui va se dérouler. Avec Valens, Tullia fait l’amour. Avec un mâle comme Sabinus, elle baise. Les mains de l’ancien gladiateur parcourent le corps de la patricienne. Il enlève la tunique de la femme, qui est désormais nue et offerte.
    
    Il en rêvait : Tullia est enfin à lui. Impatient, Sabinus est prêt à la prendre maintenant.
    
    • Attends, pas ici. Je veux que ça se passe dans la chambre de Lurco, sur son lit
    
    • Tu es une vicieuse, ma belle !
    
    • Je veux surtout me venger de ce monstre. Il est informé de tout par cette maudite Volusa. On va lui en mettre plein la vue. Et bien entendu, mon homme, Valens, est présent.
    
    • Si ça lui fait plaisir, je n’ai rien ...
    ... contre. Par contre, je te veux pour moi tout seul. Il ne participe pas, il se contente de regarder.
    
    • Être le témoin du plaisir de sa femme est une magnifique preuve d’amour. Je ne te demande qu’une chose : fais-la jouir !
    
    Toute à sa vengeance d’humilier Lurco en présence d’une partie de ses serviteurs, Tullia ne pense pas un instant que son cruel mari, ulcéré d’être la risée de tout Rome, se venge lâchement sur Lucia, qui, en tant que nourrice du petit Caius, a été contrainte de suivre le Dominus et « son » fils à Baïes. Égoïstement, Tullia ne pense pas à cet instant à celle qui l’aime plus que tout.
    
    Nue, Tullia va traverser toute la maison, en tenant par une main Sabinus et, par l’autre Valens. Les esclaves, qui vaquent à leurs occupations, sont stupéfaits. Ils ne marquent aucune émotion, sachant que Volusa rapporte tout au maître. Si celle-ci est absolument horrifiée, les autres esclaves, se réjouissent discrètement de l’humiliation d’un maître cruel, qu’ils détestent alors qu’ils aiment la Domina, qui s’est toujours montré douce envers eux.
    
    ***
    
    Arrivé à la chambre, Sabinus prend Tullia dans ses bras, la serre contre lui pour qu’elle sente son désir et l’embrasse fougueusement. Il ne se soucie plus de Valens, qui a fait amener, depuis la salle à manger, un « lectus triclinaris », un lit de table, pour être confortablement installé et ne rien perdre du spectacle qui commence. En même temps que Sabinus, il se débarrasse de sa tunique. L’un comme l’autre bandent ...
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