1. « Matrone et Domina : Tullia, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale » (12) : les plai


    Datte: 05/03/2024, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... terriblement. La cause en est Tullia. L’un, Sabinus, va la baiser, l’autre, Valens veut être le témoin du plaisir de celle qu’il aime et qu’il partage volontiers.
    
    Sabinus se comporte comme s’il rejoignait une femme adultère.
    
    • Je rêve pas ? Je vais vraiment pouvoir te baiser ? Tu m’as rendu fou l’autre soir.
    
    Tullia lui caresse sa belle queue.
    
    • Et moi, j’ai eu envie de toi dès que j’ai vu l’effet que je te faisais.
    
    Tullia est nue contre l’ancien gladiateur. Il a les mains sur ses fesses et l’embrasse longuement, n’arrêtant que lorsque les amants ont besoin de reprendre leur souffle. Il malaxe tendrement les seins de Tullia et l’embrasse dans le cou, derrière les oreilles. Tullia branle son amant. La verge de Sabinus est encore plus impressionnante que celle de Mnester, le favori de Messaline .
    
    • Ouah, quel engin ! Merci Valens, je t’aime tant de me permettre cela.
    
    • A genoux, salope ! Bouffe-moi les couilles !
    
    Tullia lui attrape la bite déjà gonflée d’une main, les couilles de l’autre et commence à le sucer délicatement.
    
    Après deux minutes d’une superbe fellation, elle se relève. Sabinus la pousse vers le lit, sur lequel elle s’assoit et écarte les jambes.
    
    Sa chatte pourtant déjà sollicitée auparavant par Valens est à nouveau prête pour un nouveau coït.
    
    Elle se met à 4 pattes sur le lit et présente son joli cul à son amant.
    
    • Viens ! Baise-moi en levrette !
    
    Sabinus se dirige donc vers Tullia, la bite gonflée d’envie. Celle-ci a envie ...
    ... d’être prise, là, tout de suite, ici, devant son chéri.
    
    Comprenant ce que veut Sabinus, Tullia se met devant lui, en levrette, sur le lit, le cul bien tendu, les jambes écartées, la chatte béante.
    
    D’un coup et sans ménagement, il claque son cul puis il s’enfonce en elle. Surprise par tant de fougue, Tullia lâche un gémissement, avant de l’encourager à la prendre sauvagement.
    
    Ses mains agrippent les hanches de Tullia et il commença à pilonner sa chatte. Sa grosse bite sort puis s’enfonce à nouveau en elle, ses va-et-vient, tantôt lents, tantôt rapides, font perdre la tête à Tullia. Sabinus interpelle Valens :
    
    • Ca te plait, comme je nique ta femme ?
    
    • Oui, beaucoup ! Vas-y, fais la jouir !
    
    Tullia gémit de plus en plus, intimant à son amant de continuer encore et encore… Il la défonce encore un peu plus.
    
    Il lâche ensuite ses hanches et tandis qu’une main vient pétrir son sein droit, l’autre tire ses cheveux. Sous l’action de cette tension, Tullia se redresse, bouche ouverte, haletante, le cul encre plus cambré. Plus elle gémit, plus Sabinus se déchaine.
    
    Il se rallonge sur elle il enfonce son gourdin dans sa chatte d'un seul coup et il la baise avec des grands cours de queue.
    
    Ses gémissements deviennent des cris, puis des hurlements de plaisir. Plus rien n’existe, sauf ce plaisir inouï que ce mâle lui donne, témoignant d’une endurance exceptionnelle.
    
    A chaque pénétration Sabinus la tire encore plus vers lui, sa main pétrit encore plus son sein, puis ...
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