1. Être ou ne pas être… une salope !


    Datte: 15/11/2023, Catégories: fh, ff, gros(ses), grossexe, grosseins, pénétratio, rencontre, lesbos, Auteur: Lesbo Lover, Source: Revebebe

    ... est diablement long.
    
    Embrochée contre le meuble, je tremble de tous les membres, affolée par son pieu vivant au fond de moi, ses larges mains sur mes seins et sa bouche dans mon cou. Comme lors de notre première rencontre, je vais jouir debout comme la catin que je suis, oubliant indéniablement Sandra en cet instant !
    
    — Non, reste…
    
    Je panique presque lorsqu’il se retire inexorablement, même si je sais qu’il va revenir aussi puissamment que la première fois, et pour le même résultat, me faisant crier à chaque coup de bassin. Je ne suis plus qu’un sexe pilonné, distendu, envahi, et j’aime cela en cet instant précis, oubliant tout le reste au grand dam des féministes qui me maudiraient, mais comprendraient peut-être en jouissant aussi fort que moi… Car je jouis une première fois debout, les mains agrippées à l’évier et le corps tétanisé durant d’interminables vagues de plaisir ; puis une seconde sur le divan où il m’installe sans ménagement, enfonçant son sexe dressé luisant de cyprine telle une épée d’ébène au fond de mon vagin dégoulinant ; et enfin une dernière pour la route en levrette, sur le tapis, les fesses rougies par une ...
    ... fessée acceptée et bientôt souillée par ses longs jets de sperme épais et odorant.
    
    À plat ventre sur le tissu rêche, le souffle court et le corps en sueur, je reprends mes esprits. Je suis presque apaisée, prête à pardonner beaucoup de choses pour revivre de tels moments, mais reviens vite sur terre. La porte d’entrée vient de claquer avant que les bruits habituels de mon immeuble règnent à nouveau : IL est parti ! IL est juste venu baiser et est rentré chez lui.
    
    Soudain, une immense nausée m’envahit, me faisant courir aux toilettes pour vomir de la bile en plusieurs jets mêlés aux larmes qui inondent mon visage.
    
    Je suis une pute ! Une vulgaire pute !
    
    La douche chaude ne suffit pas à ôter cette idée même après la disparition de toute trace de sperme sur mon corps qui de nouveau me dégoûte. L’embellie aura été de courte durée !
    
    Séchée, mais pas apaisée, je déchire de rage cette foutue robe, symbole de ma dépravation, avant d’aller embrasser Hugo, paisiblement endormi dans son petit lit…
    
    — Tu resteras le seul homme de ma vie, murmuré-je à son oreille.
    
    … et de filer dans mon lit pour tenter de dormir, sans trop y croire. 
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