1. Être ou ne pas être… une salope !


    Datte: 15/11/2023, Catégories: fh, ff, gros(ses), grossexe, grosseins, pénétratio, rencontre, lesbos, Auteur: Lesbo Lover, Source: Revebebe

    ... son sexe trempé. Elle se tortille de bonheur, mais la position est inconfortable et, soudainement, elle se dégage pour s’installer à quatre pattes, m’offrant le magnifique spectacle de ses fesses dans une troublante levrette.
    
    Je croise son regard fou de désir avant de plonger entre ses globes pour lui offrir ce qu’elle me réclame si fortement lâchant un cri rauque lorsque ma langue force – un peu – son petit trou odorant. Elle se laisse aller entre ma bouche qui la butine et mes doigts qui la fouillent sans lui laisser reprendre son souffle jusqu’à un orgasme violent qui la tétanise la tête dans la serviette et la croupe offerte.
    
    Le silence règne soudain sur la propriété, si l’on excepte les cigales que l’on entend à nouveau. J’embrasse tendrement le creux de ses reins remontant lentement vers sa nuque pour finalement la prendre dans mes bras, débutant ainsi une sieste réparatrice.
    
    Peu après je me réveille seule, cherchant Sandra du regard pour, rapidement, l’admirer nager nue dans la piscine, m’offrant le magnifique spectacle de son dos parfait et de ses fesses appétissantes. Se sentant sans doute épiée, elle tourne la tête vers moi, souriant aussitôt.
    
    — Tu viens, Clémence ?
    — Évidemment.
    
    Rapidement nue, je la rejoins dans l’eau délicieusement fraîche où elle m’accueille avec un baiser si amoureux que j’en ai les larmes aux yeux. Ses mains sont aussi efficaces que ses lèvres si bien que je tremble à nouveau de désir, affolée par ce que je ressens pour cette ...
    ... brune bien décidée à me faire jouir à nouveau.
    
    Un orgasme partagé plus tard, nous récupérons allongées silencieusement à l’ombre des oliviers lorsque Sandra dit doucement :
    
    — Elle s’appelait Hélène.
    
    L’emploi de l’imparfait pour un prénom n’augure généralement rien de bon…
    
    — Nous étions ensemble depuis deux ans lorsqu’elle a son accident de voiture fatal.
    
    La phrase est sobre, mais significative.
    
    — La propriété appartient à ses parents qui me considèrent désormais comme leur fille de substitution et me laissent venir selon mes envies.
    
    Je cherche sa main pour serrer ses doigts qu’elle m’abandonne.
    
    — Je viens peu, car les souvenirs sont encore trop présents et tu es la première femme qui m’accompagne ici.
    
    Émue aux larmes, je la laisse poursuivre, la gorge nouée.
    
    — Je comprends si tu as peur de débuter une relation, mais sache que tu me plais énormément.
    
    N’y tenant plus je roule sur elle pour l’embrasser si amoureusement que, malgré nos larmes partagées, nos corps ne résistent pas à une nouvelle étreinte amoureuse.
    
    Le temps file à une vitesse folle lorsque nous sommes heureuses si bien que le retour à la vraie vie survient beaucoup trop tôt.
    
    Sandra conduit d’une main posant l’autre sur ma cuisse dans une attitude possessive qui n’est pas pour me déplaire. Il faut dire que ma robe déjà courte est remontée offrant une cible de choix pour ses doigts coquins bientôt à la limite de mon string rendu rapidement moite.
    
    — Mais tu es insatiable ! me ...
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