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Être ou ne pas être… une salope !
Datte: 15/11/2023, Catégories: fh, ff, gros(ses), grossexe, grosseins, pénétratio, rencontre, lesbos, Auteur: Lesbo Lover, Source: Revebebe
... partagé, sur son lit, avant de nous écrouler de sommeil. Je gémis malgré moi, prenant conscience que ma douche se transforme peu à peu en une masturbation que je cesse aussitôt, presque honteuse d’être bien. Vite séchée, je repasse par la chambre pour constater que mon string garde les stigmates de mon excitation de la veille et c’est donc entourée de la serviette que je rejoins Sandra dans la cuisine. Le spectacle doit lui plaire, car c’est avec un grand sourire qu’elle m’accueille. — Café ? Thé ? — Café sans sucre. — Parfait. Plus à l’aise que moi forcément, elle s’active pour me servir, ne faisant heureusement aucune allusion à notre nuit commune. Fraîchement douchée si j’en crois ses cheveux encore humides, elle porte une jupe et un débardeur, simples, mais sexy, mettant en valeur son corps svelte si différent du mien. À se demander comment une hétérosexuelle ronde a pu l’attirer au point de la ramener chez elle ! — Tu fais quoi aujourd’hui ? Elle a forcément une idée en tête, mais je me dois d’être honnête lui rappelant mon statut de mère séparée du père d’Hugo dont je lui ai parlé dans la soirée. — Il ramène Hugo à 18 h 30. — « Il », c’est ton ex ? — Oui. Mais pas trop envie d’en parler. Je souris un peu tristement, lui faisant comprendre que cette période de ma vie n’a pas été rose sans avoir à lui raconter en détail les mois de violence verbale, voire physique, conduisant parfois aux rapports sexuels non consentis… — Je vais me baigner ...
... chez des amis. Tu m’accompagnes ? Soudain plus légère, je la taquine. — Et tu me présentes comme ta conquête du samedi soir ? — Évidemment, comme toutes les autres. Je fais mine d’être vexée, prenant un air boudeur avant de lui sourire largement. — Forcément avec ton charme ravageur. — Merci. Ils ne sont pas là. Je dois nourrir le chat et me baigner si j’en ai envie. Ça te dit ? — Avec plaisir. Son sourire est si charmant qu’il me donne envie de l’embrasser, mais je me retiens, pas forcément encore assez sûre de mes désirs pour cela. Une heure plus tard, nous sommes devant un portail majestueux qui donnea priori le ton sur ce qu’il dissimule. — C’est Hollywoodien ! — Presque. Tu verras. Et j’ai vu ! La propriété en pierres de taille est entourée d’arbres qui lui assurent fraîcheur et discrétion, même si la taille du parc garantit à elle seule un calme absolu. — Ils font quoi dans la vie ? — Rien. — Joli métier. L’intérieur délicieusement frais est agencé avec sobriété, même si le côté « journal de déco » méritait un peu plus de désordre à mon goût. — Installe-toi, je vais préparer le repas. — Tu veux de l’aide ? — Non, tu es mon invitée. Je lui souris, touchée par ses attentions, même si elle n’a eu aucun geste intime, gardant une distance somme toute assez perturbante. Pieds nus sur le sol frais, je déambule donc dans la maison, admirant l’ameublement soigné, mais un peu impersonnel trahissant un manque cruel de vie. M’imaginant ...