1. Être ou ne pas être… une salope !


    Datte: 15/11/2023, Catégories: fh, ff, gros(ses), grossexe, grosseins, pénétratio, rencontre, lesbos, Auteur: Lesbo Lover, Source: Revebebe

    ... fermés, je me laisse faire, gémissant faiblement lorsque Sandra commence à jouer avec mes pointes sensibles tandis qu’elle se plaque à mon dos.
    
    Elle mordille un lobe tandis qu’elle huile longuement mes seins qui ne demandent que cela. Je lâche un petit cri lorsqu’elle étire en douceur mes tétons, déclenchant en moi des vagues de plaisir qui ne peuvent lui échapper.
    
    Mon ex, certes parfois violent, m’avait fait découvrir mon corps d’une autre manière m’amenant à la jouissance en empruntant des chemins d’où la douceur était absente. Sandra le sent, se collant contre moi pour mieux agripper mes seins lourds.
    
    — Tu aimes on dirait… coquine !
    
    Sa voix rauque trahit son excitation patente que son corps confirme : buste collé à mon dos et bouche affamée dans mon cou, elle prend possession de moi avec autorité. Je gémis plus fort lorsque sa main glisse sur mon ventre tout sauf plat pour aussitôt se faufiler dans mon maillot à la rencontre de mon sexe dont l’état est explicite.
    
    — Tu dégoulines.
    
    Ce n’est même pas une question, juste un constat. Car oui, je dégouline de désir que son indifférence affichée depuis le réveil n’a fait qu’attiser, car ce que je redoute le plus selon ma psy c’est de ne pas être aimée.
    
    Pierre en a lâchement profité, jouant avec ma dépendance affective qui me rend faible pour peu qu’on s’occupe de moi comme Sandra le fait actuellement.
    
    Ses deux doigts habiles agacent furtivement mon clitoris avant de plonger dans mon sexe détrempé et ...
    ... accueillant. Je lâche un cri de surprise mêlée de désir attisant les envies de ma maîtresse devenue presque fébrile pour mon plus grand plaisir.
    
    — Hummm !
    — Tu aimes ?
    
    Question idiotie, s’il en est, tant je coule sur sa main.
    
    — J’adore. Continue.
    
    Ma voix est faible comme pour me cacher d’oreilles indiscrètes pourtant improbables tant la maison est isolée. Les yeux fermés et la bouche ouverte, je me laisse doigter, les cuisses ouvertes et la nuque offerte à sa gourmandise grandissante. J’accepte un troisième doigt sans douleur, bien au contraire, retrouvant des sensations enfouies au fond de mon esprit, mais toujours aussi troublantes.
    
    — Waouh !
    
    Sandra semble surprise, mais poursuit sa masturbation aux bruits humides avec vigueur et détermination. On est loin d’une tendresse dont je n’ai pas envie. J’ai envie de jouir ici et maintenant.
    
    Mes gémissements se transforment en cris au fur et à mesure que ses doigts deviennent plus intrusifs, massant les parois de mon vagin avec une dextérité telle qu’un quatrième s’invite et que le dernier aurait pu trouver sa place comme jadis avec Pierre, mais son pouce resté à l’extérieur ne reste pas inactif pour autant, massant mon clitoris dans une caresse combinée dont le résultat ne se fait pas attendre. Je jouis brutalement presque sauvagement dans un cri primaire qui me semble résonner jusqu’au sommet de la colline inondant sa main du fruit de mon orgasme et tremblant telle une épileptique en crise.
    
    Il me faut quelques ...
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