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Cavale 2
Datte: 06/11/2023, Catégories: ff, amour, policier, rencontre, Auteur: Laetitia, Source: Revebebe
Résumé de l’épisode précédent :Qui est vraiment Juliette ? Je me suis réveillée vers cinq heures. Le corps nu de Juliette me tournait le dos, une de ses jambes passée par-dessus la couette. Qu’elle était jolie, ainsi endormie ! Quel spectacle ! Un sein découvert, l’autre sous le drap. Seins dont j’avais testé la fermeté une partie de la nuit. Hier, tout l’après-midi, c’était son genou et la naissance de sa cuisse qui aimantaient mon regard. Là, c’était ce sein superbe, tout à fait à mon goût. J’apprécie les petites poitrines. La sienne, bronzée(elle pratiquait donc le monokini, Juliette), avec ses aréoles beaucoup plus foncées, me faisait fondre. J’ai noté également, que non contents d’être magnifiques, ses mamelons s’étaient révélés très sensibles. À peine, les avais-je touchés, cette nuit, que ça lui avait provoqué la chair de poule et que ses tétons s’étaient dressés. J’aime tout particulièrement les filles à la poitrine sensible. J’ai hésité à la réveiller en la couvrant de baisers, pire(ou mieux, d’ailleurs), de la découvrir, pour regarder le reste de son joli corps. J’y ai renoncé, préférant la laisser dormir encore un peu. La journée allait être longue. Nous devions décider de ce que nous allions faire précisément. Partir, quitter la Belgique semblait la solution la plus sécure. Nous devions aussi avoir cette fameuse explication, et tirer les choses au clair. Je ne pouvais pas continuer en aveugle, dans la mesure où je continuais bien sûr. Au fond de ...
... moi, j’avais bien entendu décidé que je n’allais pas abandonner Juliette à son sort. J’y laisserais peut-être des plumes, mais tant pis. On ne se refait pas. Et puis j’ai passé ma vie à prendre des risques. Les risques, c’est ma vie. Je me suis levée sans bruit. Sur le parquet, à côté du lit, j’ai récupéré ma petite culotte qui avait échoué là, la veille au soir, à côté de la sienne. Dentelle noire sur dentelle blanche : intéressant contraste. Y a-t-il un langage des petites culottes, comme il y a un langage des fleurs ? Fallait-il y voir un symbole ? Trop tôt le matin pour me prendre la tête avec ce genre de considérations. Je me suis approchée de la fenêtre. En ce mois de juillet, le jour commençait déjà à poindre. Zut… La BMW noire, que je commençais à bien connaître, était garée dans la rue à une cinquantaine de mètres de l’hôtel. Ils ne se cachaient même plus maintenant. Je décidais de les laisser mariner un peu dans leur bagnole à la con, ces cons. « On laisse dormir Juliette, Messieurs les tueurs. On nous laisse le temps de prendre une douche, de mettre des petites culottes propres, un petit-déjeuner et ensuite, je m’occupe de vous ». Mariner, c’est le terme exact. Cinq heures, la température a baissé un peu, mais ne va pas tarder à remonter vite fait. La canicule touchait même le nord de la Belgique cette année. D’ici neuf heures, il fera vingt-huit degrés au moins, transpirez bien dans votre BM, mes cocos. J’ai tout de même décidé de ne pas attendre. ...