1. La mare aux fées


    Datte: 03/11/2023, Catégories: A dormir debout, Auteur: Philus, Source: Hds

    ... terre. Un mélange de sperme et de cyprine inonda le sexe de Maxime au passage et continua à goutter de la nymphe une fois Kondée debout, les jambes légèrement écartées. La fée observa son entrejambe avec satisfaction puis son regard revint à Maxime.
    
    — C’est bien mon ami, confia-t-elle. Tu as une petite bite, mais tu sais bien t’en servir. Ah ! Un conseil : ne reviens plus ici. Tu risques fort d’être extrêmement déçu, conclut Kondée avant de disparaître avec sa sœur dans un brouillard humide.
    
    Le gland en feu, les couilles douloureuses et les cuisses dures comme du bois, Maxime se rhabilla péniblement. Il reprit, à moitié sonné, le chemin de l’hôtel où il se lava les organes génitaux avec précaution. Exténué, il passa l’après-midi allongé au soleil sur une minuscule plage de gravier au bord du Nillon où il s’endormit.
    
    *
    
    Le lendemain matin, Maxime était un peu ragaillardi, toutefois, des cernes bleutés lui ornaient les yeux et son prépuce était plutôt mal en point.
    
    Devant son petit-déjeuner, il ressassait ce qui s’était passé la veille et l’avant-veille. Il se souvint également de l’avertissement de Kondée, mais ne voyait pas en quoi il risquerait d’être déçu. Qu’on lui dise une fois de plus qu’il avait une petite bite, lui importait peu. Bon, s’il fallait encore baiser, ce serait plus dur, mais pas impossible. De plus, il n’était jamais arrivé à pénétrer dans le cabanon de chasse et ça, Maxime y tenait.
    
    — Oh ! Et puis, merde aux fées ! murmura-t-il, j’irai ...
    ... cet après-midi voir cette putain de cabane, et tant pis si je dois fourrer ma queue quelque part.
    
    Décidé, il piocha nerveusement dans le panier un nouveau croissant qu’il dévora à belles dents.
    
    Maxime passa la matinée à se promener dans le village. Après un copieux déjeuner préparé par Marguerite, il s’engagea tranquillement sur le désormais connu chemin de la mare aux fées. Parvenu à l’orée de la clairière, il guetta partout l’apparition soudaine d’une ou plusieurs fées. Rien à l’horizon. Il longea ainsi la limite des arbres en direction de la cabane, mais le sentier l’obligea à quitter la forêt à une trentaine de mètres de celle-ci.
    
    Dès qu’il eut posé un pied en dehors du couvert des arbres protecteurs, une vieille femme habillée de noir apparut à la porte du cabanon. Laide à faire peur, le nez crochu nanti d’une grosse verrue poilue tout comme le menton, elle dégageait une forte odeur de vase, de pieds sales et de fumée mélangés. Elle s’approcha de Maxime qui, surpris de ne pas voir l’une des belles fées, s’avança, surmontant sa nausée.
    
    — Bonjour Madame. Vous vivez ici apparemment, avez-vous connaissance de jeunes femmes qui viendraient autour de la mare ?
    
    La plus que centenaire émit un rire de sorcière qui aurait avalé une crécelle.
    
    — Je ne connais personne par ici, mon beau. Tu peux venir te réchauffer chez moi si tu veux, les gens du village ne m’aiment pas, mais toi tu n’as peur de rien à ce que je sais. Viens une minute à la maison, proposa-t-elle ...
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