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La mare aux fées
Datte: 03/11/2023, Catégories: A dormir debout, Auteur: Philus, Source: Hds
... genoux en poussant un soupir semblable à un pneu qui se dégonfle, tandis que la fée déglutissait le sperme. Elle fit claquer sa langue à plusieurs reprises, puis la passa sur ses lèvres avec délectation. — Ah ! Manuelle ne m’avait pas menti. Et en plus, tu as déjà joui ce matin ! T’as de petites couilles, mais elles cachent bien leur jeu ; de plus, ton sperme a bon goût, ce n’est pas toujours le cas. Au revoir beau brun ! Maxime n’eut pas le temps de répondre, la fée Lassion disparut sous ses yeux dans un fin brouillard. Il s’allongea sur l’herbe et récupéra pendant plusieurs minutes. Enfin, il se releva et les jambes encore frêles, rentra à l’hôtel. * Le lendemain, Maxime se réveilla assez tardivement avec une belle érection matinale. Il porta la main à son sexe et grimaça un peu, car le prépuce et le frein étaient encore particulièrement sensibles. — Cette histoire de fées, ça ne tient pas debout. J’en aurai le cœur net aujourd’hui ! se promit-il. Maxime se leva et fila sous la douche. Il réagit à nouveau quand il s’agit pour lui de se laver le gland, mais l’eau chaude finit par arranger la situation. Il acheva sa toilette en s’habillant, bien décidé à en découdre avec ces fées. Le soleil chauffait déjà la terrasse où s’était installé le jeune homme. — Alors ? Cette mare aux fées ? Elle vaut le coup d’œil ? questionna Antoine en servant le café à son client. Maxime haussa les épaules. Il ne voulait bien évidemment pas divulguer son aventure, ...
... on l’aurait pris pour un fou. — Bof, une étendue d’eau verdâtre et un vieux cabanon de bois pourri, pas de quoi en faire un parc national… Antoine hocha la tête en silence, puis fit demi-tour et se dirigea vers la table d’André et Henri qui venaient d’arriver. Il souriait bizarrement. L’estomac plein, Maxime ajusta son sac à dos et partit d’un pas décidé en direction de la forêt. Parvenu à la flèche de bois, il était déjà moins sûr de lui et c’est très discrètement qu’il s’avança jusqu’à la rive de la mare. Son regard était résolument attiré par le cabanon. Il se demandait s’il y accèderait un jour. Soudain, il tressaillit. — Bonjour cher ami, firent deux voix à l’unisson derrière lui. Maxime se retourna rapidement, un tant soit peu agressif. Il se trouvait face à deux très belles femmes qui se ressemblaient comme deux gouttes d’eau, d’autant plus qu’elles portaient, sur leur corps nu, la même robe translucide rose. Rousses, les yeux vairons verts et bleus, des taches de rousseur identiques sur le visage, rien ne permettait de les distinguer l’une de l’autre au premier abord. — Tout doux ! fit l’une d’elles avec un geste cabalistique de la main. Maxime retrouva la sensation qu’il avait déjà connue la veille. Il était subjugué, pas tout à fait paralysé, mais incapable d’exécuter de lui-même un mouvement cohérent. Parallèlement, un silence anormal tomba sur la clairière, ou plutôt il semblait à Maxime entendre avec du coton dans les oreilles. — Je te ...