1. Première sortie


    Datte: 27/10/2023, Catégories: ffh, jeunes, vacances, caférestau, amour, init, couplea3, diffage, lieuloisi, Auteur: Pascal L'arc, Source: Revebebe

    ... son récit avec force détails, excité, je la caressais, sentant partout sur elle les traces de l’amour, dans ses cheveux défaits, l’odeur étrangère sur sa peau, ses tétons encore durs ou les lèvres enflées de sa vulve. Sophie m’avoua :
    
    — J’ai envie de toi, là, maintenant.
    — Je ne suis pas jaloux.
    — Je sais, j’ai juste très envie de toi.
    
    J’avais fantasmé toute la nuit, à imaginer les deux femmes durant leurs ébats, ne réussissant à m’endormir que fort tard. Mon sexe réagit violemment à cet aveu. Une barre de fer se dressa contre le cul de Sophie.
    
    Glissant à sa demande mon sexe entre ses cuisses, au bas des fesses, je trouvai ses petites lèvres entrouvertes, déjà bien sollicitées cette nuit-là, qui néanmoins accueillaient ma queue avec un plaisir évident. Elles suintaient de nouveau, peut-être grâce à mes doigts agiles qui les avaient caressées quelques instants plus tôt. Une poussée suffit pour que je la pénètre de toute ma longueur. Mes mains serraient ses seins, les malaxaient, et j’effleurais des doigts les sensuelles aréoles. Sophie râlait, criait mon prénom.
    
    Profitant de son vagin accueillant, je la pénétrai de derrière, par à-coups brusques, le visage perdu dans ses cheveux. Son odeur mélangée à celle d’un parfum étranger rendait ma queue dure comme du bois, rigide à souhait. Sophie, le sentant, l’appréciait, m’encourageait :
    
    — Ça t’excite qu’on ait baisé, Margaux et moi ?
    — Oui, ça m’excite, tu sens son parfum.
    
    Le contact du cul de Sophie contre mon ...
    ... pubis m’enivrait. Elle poussait ses fesses contre moi, m’accrochait d’un bras, pour mieux que je l’enfonce. Elle continuait :
    
    — Dans la chambre, la petite tremblait presque. J’ai pris l’initiative, je l’ai poussée sur le lit, je lui ai sucé la chatte, je lui ai léché les seins. Elle a aimé, elle a joui. J’ai tout léché : sa vulve, son cul.
    
    Crevant d’envie, j’avais désormais un voile blanc devant les yeux. Je lui demandai :
    
    — Et elle ? Elle t’a fait jouir ?
    — Oui elle m’a léchée aussi. Elle m’a sucé les seins, longtemps. Elle m’a mis des doigts, j’ai hurlé de plaisir.
    — J’ai entendu Margaux aussi crier un moment.
    — Oui, je lui ai dit de ne pas se retenir, pour partager ses cris avec toi.
    
    Pendant que Sophie me raconte ses ébats, je me redresse, me place au-dessus d’elle et lui remonte la jambe, elle toujours sur le flanc. Recroquevillée, cuisse levée, la chatte offerte, je l’enfourche, pousse à fond pour bien remonter en elle. Coup après coup, mes allées et venues répandent des pertes blanches à l’orée de sa chatte. Sophie mouille de plus en plus. Encaissant mes attaques, elle me fixe de ses yeux fatigués, la bouche en o, subissant mes assauts. Je glisse une main dans son entre-sein, moite, recherchant la chaleur des chairs veloutées de sa poitrine, dont Margaux a dû cette nuit se repaître avant moi. Une drogue que je sais dure et sans retour. Alors que je continue à l’envahir, Sophie vient brusquement, en lâchant des « ah oh ah… Lucas… » Un tremblement parcourt ...
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