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Première sortie
Datte: 27/10/2023, Catégories: ffh, jeunes, vacances, caférestau, amour, init, couplea3, diffage, lieuloisi, Auteur: Pascal L'arc, Source: Revebebe
... cuisse ou le creux de ses seins. Désinhibée par quelques verres de vin et l’ambiance décontractée de la soirée, Margaux devenait tactile, effleurant l’épaule de ma femme, elle lui prenait la main, la complimentant sur sa tenue. Ses yeux pétillaient. La petite était amoureuse, visiblement accro. De temps à autre, presque gênée, Sophie me lançait des regards où se confondaient les excuses de mener un manège aussi évident et néanmoins le désir de continuer. Je m’en amusais beaucoup et souhaitais mettre Margaux à l’aise en tout point. Au sortir de table, la jeune fille nous remercia chaudement, me fit plusieurs fois la bise, serra Sophie dans ses bras, l’embrassant fort sur les joues. Alors que nous remontions dans les terres et devant la décevante perspective d’interrompre ici la soirée, Sophie proposa à Margaux de boire un dernier verre chez nous. Si nous finissions trop tard, elle pourrait dormir dans la chambre d’amis. La jeune fille accepta avec empressement. Revenus à la villa, nous avions discuté fort tard de mes affaires aux quatre coins du monde, des galeries d’art de Sophie à Londres et Paris, ainsi que des études littéraires de Margaux. M’étant isolé sur un fauteuil individuel, leur faisant face, j’étais ébloui par la beauté des deux femmes, côte à côte assises sur un canapé de jardin, baignées par le clair de lune, un verre de champagne à la main. Partageant un Cordon Rosé d’un vieux millésime, nous découvrions davantage la vie de la jeune femme, jusqu’ici ...
... restée discrète sur ses aspirations intellectuelles et professionnelles, malgré sa fréquente présence à nos côtés depuis quelques jours. Elle semblait désormais davantage en confiance. Ses regards à mon encontre étaient désormais plus francs, empreints de chaleur. Je l’encourageais à se livrer, à nous parler d’elle. Sophie retournait désormais les effleurements de Margaux qui, subjuguée par cette tension sexuelle naissante, rougissait, se perdait dans ses phrases, oubliait ses mots. Les yeux fiévreux de ma femme sont deux brasiers qui brûlaient ce soir à l’attention de Margaux. Elle s’était rapprochée et finalement lui prit la main. J’avais bu raisonnablement ce soir mais je prétextai l’alcool et la fatigue pour m’éclipser, à grand regret. De toute évidence, Sophie ne me rejoindrait que le lendemain. Au petit matin, ma femme se glissa dans la chambre, ôta rapidement la robe froissée qu’elle portait hier et, soulevant les draps en lin, se blottit dans mes bras, en cuillère, son dos chaud et doux contre mon torse musclé. Je reconnus sur elle le parfum de Margaux. Elle me raconta qu’elle n’avait pas été longue après mon départ à prendre l’initiative et à l’embrasser. J’imaginais la scène, les deux déesses enlacées sur la terrasse, seins nus, robes baissées… Elles avaient ensuite quitté le jardin pour faire l’amour dans une chambre d’amis. Au petit matin, épuisée, Margaux s’était endormie, d’un sommeil lourd que seule la satiété des sens procure. Pendant que Sophie agrémentait ...