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Première sortie
Datte: 27/10/2023, Catégories: ffh, jeunes, vacances, caférestau, amour, init, couplea3, diffage, lieuloisi, Auteur: Pascal L'arc, Source: Revebebe
Ma femme Sophie et moi louons depuis quelques années pour les vacances une magnifique villa avec piscine dans un petit village de la Côte d’Azur, à flanc de coteau, en pierre, tuiles ocre et façades blanches. Sur place, nous profitons du soleil et de la piscine, buvons du vin, baisons beaucoup. Le village est à quelques minutes à pied, nous y croisons souvent des connaissances rencontrées au fil des années qui y habitent ou louent également dans les environs. Depuis un dîner quelques jours plus tôt chez des amis logeant dans une villa voisine de la nôtre, leur fille Margaux ne nous quitte plus. Jeune, à peine 20 ans, magnifique, la taille fine, cheveux châtains, des yeux verts attentifs et un petit nez fin, nous la connaissons depuis longtemps. Elle avait toujours été timide à notre endroit, réservée. Cette année, elle s’ouvrait davantage à nous, parlait plus librement et s’affirmait, armée d’un sourire irrésistible. Et depuis cet été, son intérêt pour ma femme semble avoir évolué. Si on aime les femmes, il est en effet difficile d’ignorer Sophie. De très bonne compagnie, prenant plaisir à discuter de toutes les humanités, j’avais été à notre rencontre foudroyé par son intelligence et sa beauté. Grande blonde aux yeux bleus capables de vous faire fondre ou de vous poignarder, des formes plantureuses et sensuelles que je vénère, des traits fins, une bouche immense. Je ne pouvais que comprendre qu’on en tombe amoureux. Margaux cherchait toutes les occasions de passer ...
... du temps avec nous. L’intérêt marqué de cette jeune fille pour ma femme donnait parfois lieu à des scènes cocasses, comme quand Margaux avait débarqué chez nous à l’improviste, sonnant à notre porte pendant que Sophie et moi faisions l’amour. J’avais deviné l’identité de la visiteuse et, pour m’amuser, avais demandé à ma partenaire d’aller ouvrir, à peine couverte d’une petite serviette de toilette, linge bien incapable de dissimuler correctement les formes divines de ma femme, dont je jouissais encore un instant avant. Leur échange à peine terminé, Sophie était revenue dans le lit, et m’ouvrant ses cuisses pour que je recommence à la prendre, m’avait raconté la gêne de Margaux à la porte, rouge comme une pivoine, confuse, perdant ses mots. Comme envoûtée, elle n’avait pourtant pas réussi à détourner les yeux de la plantureuse poitrine, des hanches et cuisses galbées de son aînée. N’ayant pu se méprendre sur l’activité de Sophie quelques instants avant, trahie par ses cheveux en désordre, les seins dressés, la mouille suintante au bas-ventre, la jeune fille était repartie troublée, frustrée, sûrement déçue. Alors que, excité par mon petit tour, je baisais derechef ma femme, elle m’interrompit soudain : — Attends… Attends… La petite, elle te plaît vraiment ? Je la trouve très belle aussi. Connaissant la ligne franche de Sophie sur le sujet des aventures extraconjugales, je m’arrêtais de nouveau un instant pour lui répondre. — Elle est devenue une très belle femme, ...