1. Lettre ouverte à Philus


    Datte: 20/10/2023, Catégories: En solitaire, Auteur: Philus, Source: Hds

    ... particulier, je vous le concède. Par ailleurs, je n’ignore pas qu’il existe des femmes candaulistes, mais c’est plus rare. Cela dit, un masochiste trouve le plaisir sexuel dans la douleur, le candaulisme serait-il un genre de masochisme mental ? Certains l’analysent comme une forme de honte, ce qui n’est pas sans rappeler le côté soumis d’une séance de BDSM, ce qui corroborerait ma comparaison. Seulement, je pense que pour un homme, l’humiliation suprême c’est de voir sa femme peut-être mieux baisée, mais surtout par un homme qui possède une plus grosse bite que la sienne. Ah ! Cette taille de bite ! Sujet inépuisable qui a fait couler bien plus d’encre que de sperme ! Depuis l’adolescence où les garçons sortent leur quéquette en douce pour savoir qui a la plus longue et les adultes qui complexent parce que sur les vidéos pornos qu’on découvre sur internet, les mecs sont montés comme des ânes… Encore pire, c’est lorsque l’épouse, avec le pieu de son amant dans le vagin, se moque de la « petite bite » de son mari. Quelles raisons profondes font qu’un homme puisse prendre son pied de cette façon ? Pour l’instant, je n’ai pas la réponse à cela, mais les assauts qu’a subis Juliette dans votre anecdote m’ont mis la cyprine aux lèvres.
    
    Vous l’avez compris, Monsieur Philus, j’ai décidé, depuis la mort de mon époux, de me combler sexuellement seule. Avec votre aide, j’y parviens sans peine et je pense vous l’avoir pleinement démontré dans ce courrier. Juliette a satisfait trois ...
    ... hommes à un moment de l’histoire, ses trois trous bien remplis sous le regard avide de son mari. Je résolus de faire de même. Je remisai le premier godemiché que j’avais utilisé et en achetai un quatrième, programmable et crachant lui aussi un substitut de sperme. Il vint s’ajouter aux deux autres que je possède déjà. Par la même occasion, je me procurai un flacon de lubrifiant.
    
    Le soir venu, je me couchai avec mes trois godes et mon gel. J’entamai la lecture du « Candauliste » et mon vagin trouva une nouvelle fois cette activité très lubrifiante. Quand ma cyprine déborda de mes nymphes, je plantai un godemiché au milieu de mes petites lèvres et l’enfonçai à fond. Cette manœuvre m’arracha un faible cri, mais sentir cet objet enserré par ma paroi vaginale me procurait un bien-être fou. Je débouchai le flacon de gel, en barbouillait le suivant et l’approcha de mon anus. La pénétration fut moins aisée. D’une part parce que l’accès de l’orifice arrière est plus délicat que celui de devant et d’autre part, il est beaucoup moins habitué à être pénétré. Feu mon mari employait quelquefois cette voie, mais c’était rare. Son plus grand plaisir était d’éjaculer dans ma bouche et de me voir avaler sa semence avant de m’embrasser profondément. Mon vagin trouvait sa place au milieu de ses habitudes… Quand le gode arrière fut planté à fond, je jouai cinq minutes avec les deux extrémités. Je les faisais « s’entrechoquer » à travers les parois vaginale et rectale. L’orgasme pointait déjà le ...
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