-
Un jour ou l'autre...
Datte: 19/09/2023, Catégories: fh, médical, caresses, pénétratio, nostalgie, rencontre, Auteur: Jane Does, Source: Revebebe
... incapable de refuser l’embrassade qu’il m’offre. Pire ! Elle est comme un déclic en moi. Tout mon corps réagit à cette pelle sauvage. Je la savoure, la retiens, pour qu’elle n’en finisse pas ou plus d’ensoleiller cette fin de soirée si bizarre. Je suis pantelante alors que la bouche se désolidarise de mes lippes. Déçue de ce départ trop rapide. Finalement presque contente qu’elle revienne pour une seconde chance et une nouvelle brassée de saveurs si diverses. Mes bras encerclent le cou de Julian, lui interdisant tout départ précipité cette fois et c’est le manque d’air dans nos poumons qui nous oblige à nous séparer. Les assiettes sur la table, je veux les récupérer pour desservir. C’est sans compter sur la maîtrise de cet homme qui fait les pas qui nous séparent. Et je suis bien incapable de savoir, de comprendre comment il me serre dans ses bras. J’y suis bien, je m’y blottis avec une espèce de chaleur qui m’envahit. Et ses grandes mains fines qui me retiennent contre sa poitrine, ça me fiche un vrai coup de sang. Mon Dieu… il y a si longtemps que personne ne s’est avisé de m’embrasser ou de me cajoler de la sorte. Je suis en transes sans trop de réactions. C’est sur ma chevelure brune que les pattes sont serrées maintenant, dans le but avoué de me prendre encore et encore les lèvres. D’un baiser à l’autre, la fièvre monte partout en moi. Je suis sur le point de succomber aux charmes sensuels de ce médecin dont je ne sais que ce qu’il a bien voulu me dire. Mes ...
... seins sont écrasés sur sa poitrine et je sens déjà gonfler d’aise les tétons qui se gorgent de sève suite à ces effleurements prolongés. Il ne tente pas de me tripoter, se contente de me garder la bouche contre la sienne. J’adore cette langue qui virevolte dans mon palais, qui échange mille sensations avec celle plus docile que je lui prête. Et il me fait frémir pour de bon. Contre mon ventre, se frottant au tissu de ma robe, celui de son pantalon devient électrique. Comme pour la poitrine chez moi, il y a quelque chose chez lui, située sous le niveau de sa ceinture qui grossit et appuie sur mon entrejambe. Je réalise qu’il bande forcément et ça me secoue jusqu’à l’âme. Comment pouvons-nous nous rouler des pelles ? Il y a moins de trois heures, nous ne connaissions pas seulement l’existence de l’autre ! J’en deviens folle. De plus, une main mâle glisse de mon cou à mes reins, lentement entraînant dans son sillage, un émoi phénoménal. Une chair de poule généralisée qui ne peut pas passer inaperçue. Je me love plus encore contre ce torse qui me protège ! Oui ? Mais de quoi ? Parce que de toute évidence, le danger, lui, provient essentiellement de ce même corps qui me colle. Je sens l’ourlet de ma robe qui se soulève et je sais… sans rien faire pour l’arrêter que Julian veut me caresser intimement. Déjà ses doigts manœuvrent rapidement pour atteindre ma culotte, pour glisser sa main à plat entre la peau de mes fesses et ce chiffon prévu pour cacher ce qu’il convoite. Il ne ...